Recoucou les louloux ! C’est encore Marylin, vôtre deuxième blogueuse préférée ! Après avoir lu l’interview des Pancakes, d’autres familles sims ont voulu aussi avoir leur quart d’heure de gloire. Cette semaine, nous rendons visite aux Plènozas, une famille qu’on connait depuis les sims 3. Mais les connait-on vraiment ? C’est ce qu’on va voir…

Après Willow Creek et sa banlieue résidentiel, on se dirige aujourd’hui vers les quartiers chics d’Oasis Spring. J’arrive devant une immense baraque, pardon, maison, où je suis accueillie par Nancy Plènozas, la maîtresse de maison elle-même, habillée comme pour arpenter les trottoirs et maquillée comme un pot de peinture.
Note à moi-même : ne pas dire ça devant elle.

Marylin : Bonjour à tous les trois et merci de m’avoir invité. Wahouh ! Vôtre propriété est immense ! Vous ne vous perdez jamais ?

Nancy : Je vous souhaite la bienvenue dans nôtre humble demeure, très chère madame ! Et soyez rassurez, nous ne nous perdons jamais, chacun à sa boussole.

Geoffrey : Heureusement qu’Irma, nôtre bonne, est là !

Malcolm : Ouais, papa, tu risques pas de te perdre vu comment tu la suis partout comme un toutou… Tu devrais te balader avec une clochette à vache, histoire qu’elle sache exactement où tu es…

Nancy : Malcolm ! Il ne me semble pas t’avoir donné la permission de parler !

Mar : Ah que deviendrions-nous sans nos domestiques si dévoués ! Bien, commençons. On vous a connu dans les sims 3. Geoffrey et Nancy, vous étiez jeunes adultes et Malcom était encore enfant (je vous aurais d’ailleurs bien vu marié avec vôtre voisine, la petite Alto). Comment vous avez vécu ce changement ?

G : je l’ai plutôt bien vécue pour ma part. Il y a une salle de sport dans le quartier à côté, alors je me suis enfin mis à la musculation, comme vous pouvez le constatez.

Mar : Oui, bien-sûr…

N : Personnellement, je l’ai très mal digeré. Nôtre propriété a perdu en qualité et il en va de même pour le voisinage. Même si nous ne nous entendions pas très bien, les Alto étaient au moins dignes de nous.

Mal : Moi, impec. J’aurais bien voulu décoincer la petite Alto mais c’est la vie !

G : Malcolm ! Je vous prie de bien vouloir excuser mon fils, Madame Marylin.

Mar : Il n’y pas de mal cher Geoffrey, j’ai un petit frère de la même espèce. Heuh… je peux vous appeler Geoffrey, n’est-ce pas ?

G : Oui, ma chère, ne vous gênez pas !

N : Pour ma part, Je préfère madame Plènozas.

Mar : Parfait ! Bon, passons à un sujet plus réjouissant. Vous êtes super riches. Comment vous avez fait pour gagner autant d’argents ?

G : Et bien c’est simple : Investissements en bourse, fond spéculatifs, excellent management…

Mal : Tu oublies l’héritage de grand-mère…

G : Ah… Heuh… Oui… Mais ce n’est qu’un petit détail ça..

N : Tu veux dire un gros détail !

Mar : Justement Nancy, heuh… Mme Plènozas, avouez-le : la première chose qui vous a attiré chez Geoffrey, c’est la taille de son porte-monnaie ? Parce-que quand on le voit, pardon mais sa beauté n’est, à priori, pas évidente…

G : Hey !

N : Il a certes un gros porte-monnaie mais c’est grâce moi qu’il a eu ses promotions. Sans moi, il n’est rien !

Mar : Ooooh ! C’est adorable ! Mais Geoffrey, rassurez-moi, vous avez fait un contrat prénuptial ?

G : C’est à dire que ma femme ne voulait pas. C’est selon elle un manque de confiance dans le couple.

N : A ce propos, n’oublies pas de passer à la banque demain pour souscrire une assurance vie. En mon nom, bien entendu…

Mal (faisant semblant d’éternuer) : « Tu t’es fait en..tuber… »

Mar : Ah oui Malcolm, je me demandais si vous aviez déjà une idée de ce que vous feriez avec l’argent dont vous hériterez à la mort de vôtre papa ?

Mal : J’sais pas trop mais ce qui est sûr, c’est que j’me barre de cette baraque pourrie dès qu’il clamse. Pas envie de vivre avec maman, son nouveau mec et ses bouffonnes de filles !

G : Charmant. Et si c’est ta mère qui meurt avant ?

N : Moj je suis sûre que tu nous enterreras tous mon chéri !

Mar : C’est sur cette note joyeuse que s’achève cet entretien. Merci encore à vous !

Quant à vous, cher lecteurs, nous nous retrouverons bientôt pour de nouvelles interviews. Tchao !