Chers lecteurs, bonjour !
Aujourd’hui nous partons au musée de Windenburg, où se tient en ce moment même une superbe exposition regroupant les plus grands portraitistes du moment.
Suivez le guide ! 

Commençons donc la visite par un jeune artiste que l’on vient juste de découvrir. Signant de son pseudo RDaif, en référence à une formule mathématique bien trop compliquée, il nous livre deux sombres portraits d’acteurs pour l’une de ses prochaines histoires.

D’un côté, nous avons le mafieux, Baptiste Garvin, dont le vice se reflète sur le visage. Admirez ces traits marqués, ses lèvres fines et sévères. L’ombre qui lui masque une partie du visage représente bien cette méchanceté qu’il a au fond du regard, cette part sombre qui fait partie de lui.

De l’autre côté, nous avons le portrait de Sofia Litovski. Dans la même veine que le premier, au niveau de l’agencement de l’image, et des ombres, il ne nous délivre pourtant pas le même message.

Dans la notice d’accompagnement de ce portrait, RDaif nous indique que sa jeune égérie blonde ne fait pas partie intégrante du monde mafieux, mais y est liée par sa relation avec Baptiste qui serait son mentor et son ami. C’est pourquoi, je trouve que cette ombre, qui est pourtant la même que sur le précédent portrait, représenterait plus un monde inquiétant qui parasiterait le petit sourire de la belle Sofia, mais qui ne serait pas une partie d’elle-même. Ai-je raison ou pas ? Seul l’auteur le sait !

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Deuxième artiste, deuxième ambiance. Plus de légèreté, plus de lumière. En tout cas, en apparence…
Le jeune Charles Beaumont, personnage sortant de l’imagination de Little_Lams, est le stéréotype parfait du gars sympa, bien dans ses baskets, et un peu intolérant, non pas au lactose, mais à l’autorité. Ajoutez à cela, un physique de mannequin, et une moustache trop craquante et ça nous donne un mélange épicé, bien savoureux !

Little_Lams nous dévoile l’histoire de Charles dans la Nouvelle, que dis-je, le Roman « Les âmes immortelles » qu’elle publie en ce moment sur le forum. Si vous aimez les histoires de sorciers, de goules, de pouvoirs surnaturels, de vieilles familles et de mariage forcés (ben quoi, tous les goûts sont dans la nature !), vous aurez de quoi vous satisfaire. Et retrouvez par la même occasion d’autres images mettant en scène ce craquant jeune homme de Charles !

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Tournons-nous maintenant vers une artiste qui vient de réouvrir sa galerie ! Miss_Cupcake nous y présente les portraits de deux demi-soeurs que tout oppose, enfin presque…
L’aînée est une artiste dans l’âme, timide et passionnée. Cela se remarque dans l’intensité de son regard. Remarquez aussi son menton volontaire et son petit sourire amical qui me font dire que Moon, n’est peut-être pas aussi timide qu’elle le prétend. Surtout qu’elle aussi est un tantinet rebelle !

La cadette se nomme Tatiana ! Au contraire de sa sœur, elle est sociable et très active. Pourtant, je ressens dans ce portrait plus de timidité que dans celui de sa sœur. C’est étrange comme les intentions des artistes sont parfois impénétrables, non ? Mais justement Miss_Cupcake nous indique que Tatiana a été très vite propulsée dans le monde adulte. Peut-être est-ce là que l’on doit trouver la solution à son air détaché et impénétrable ?

 

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Et à partir de maintenant, Lady va prendre le relais ! Pourquoi ? Parce-que Lin est coincée dans une chambre d’hôpital à cause d’un dos capricieux et qu’elle a même pas pris le temps de finir son article ! C’est pas professionnel, moi je vous le dis ! Pfff me faire travailler moi grande déesse des noisettes…

On termine donc la visite avec Isisaur, une artiste connue, spécialisée dans les vieux beaux (c’est Lin qui le dit !). Regardez-moi ces gueules : car oui on ne pas le dire autrement car ces messieurs ont des « gueules » qu’il serait difficile pour un faussaire de reproduire. Vous pouvez admirer sur votre droite (ou la gauche je sais pas, je n’ai jamais fait la différence) le portrait de Frédo, ancien marin-pêcheur de son état dont le physique marqué par une vie de travail et de danger tape dans l’œil. En parlant de taper d’ailleurs, l’amoureux de la mer a tendance à trop vouloir se noyer dans la bouteille et a la main lourde une fois rentré chez lui… Le personnage en devient détestable bien qu’on apprécie de la part de la créatrice, qu’elle donne vie à des hommes imparfaits voir mauvais.

Si vous voulez un peu plus de douceur faisons la connaissance d’Henri Dupont dont le physique de dandy ne laisse rien transparaître des relations difficiles qu’il a toujours entretenu avec son fils unique… heureusement ce dernier lui a laissé un ultime grand bonheur depuis que la femme d’Henri est morte : sa petite fille Nina. Elle est désormais la prunelle de ses yeux surtout depuis que le père de la petite a prit la poudre d’escampette. Henri est désormais un homme comblé, bien que la jeune adolescente sait comment mener son grand-père par le bout du nez !

Comme on dit jamais 2 sans 3, on termina cette sélection de vieux beaux (là c’est moi qui le dis) avec un dernier gentil, Richard dont la bienveillance se lit sur son visage. Mais la gentillesse ne fait pas tout et la tragédie qu’a vécu sa famille, l’a fait se plonger dans son travail et négliger femme et enfants qui n’apprécient pas forcément que pour leur père, s’occuper de sa famille veut simplement dire rapporter du pain sur la table… est-ce que Richard finira par comprendre à temps tout se qu’il rate ? Ce n’est pas simplement grâce aux physiques de ces sims qu’Isisaur nous interpelle mais aussi et peut-être avant tout, grâce à leurs histoires respectives qui sont souvent teinté de drame.

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Voilà, la visite est terminée. N’oubliez pas le guide en sortant, merci !