Ah, l’amour ! En voilà un sujet inépuisable aussi bien dans les romans que dans les chansons et au cinéma. Et justement, on remarquera que dan le comédies romantiques, qu’on retrouve les mêmes mécanismes de films en film. Décortiquons-les ensemble.


On a d’abord la fille, qui en général s’appelle Lisa. Alors évidemment, c’est une citadine pure jus, habillée avec style et goût qui a un poste à responsabilités, soit directrice d’une galerie d’art, soit assistante de direction, ou un autre boulot dans le même genre. Si ses parents apparaissent dans le film, ils auront un style plutôt classique, voir très stricte et verront d’un mauvais œil tout potentiel amoureux de leur fille-chérie-adorée-trop- belle-pour-toi. Elle est très sympa mais un tout petit peu beaucoup coincée du cul, tendance psychorigide (rapport aux parents stricts, si vous suivez).


Puis on a le mec, un bon petit gars de la campagne, un peu bourru parfois, intelligent et débrouillard. Il arrive que ce soit un père célibataire, habitué à un mode de vie simple, qui consiste à s’occuper de son vieux père, installé chez lui depuis son récent veuvage (histoire de faire pleurer dans les chaumières), et de son fils ou sa fille. Son travail est varié, ça peut aller du simple mécanicien soit un fermier, tout dépend du lieu de vie choisi.


Avant de rencontrer son homme des caverne, la fille était fiancée, pour le plus grand bonheur des parents de Mademoiselle, un mec bien sous tout rapport (bref, ennuyeux à mourir). L’amoureux éconduis porte à presque tous les coups un prénom classe comme Andrew, il a reçu la meilleure des éducation, vu qu’il vient d’une famille de bourges très friquée. Son boulot ? Personne ne sait vraiment, un truc trop compliqué mais qui rapporte beaucoup et l’oblige à s’absenter souvent, ce qui le rend aussi amusant qu’une porte de prison. Il a toujours un téléphone greffé à la main.


Quand monsieur décide de sortir de sa grotte, il est fort probable qu’il soit accompagné de son meilleur pote. Celui-ci est immanquablement black (respect de quotas oblige). Niveau caractères, c’et le jour et la nuit entre le deux potos à la vie à la mort. Quand le premier est plutôt renfrogné et taciturne, le deuxième il jovial, ouvert, en particulier avec la gente féminine.  Malgré cela, on peut compter sur lui, il est toujours prêt à aider ses amis dans le besoin.


Pour l’aider à y voir plus clair dans sa vie amoureuse aussi intéressante qu’une visite de Dunkerque un dimanche soir pluvieux de novembre, l’héroïne peut compter sur sa meilleure amie et collègue, qu’on prénommera Emma. La belle a des origines exotiques (africaines, asiatique, latines ou autre). Elle et l’exacte opposée de son amie, elle a un caractère plutôt extraverti, ouvert ; elle aime sortir, boire, draguer tout ce qui porte la barbe. Comme un scout, elle est toujours prête à faire la teuf. Mais ça ne l’empêche absolument pas d’être la première sur le front en cas de coup dur.


Donc on a eu le pote black, la meilleure amie aux origines exotique, il ne manque plus que Le G.B.F., alias Gay Best Friend, alias meilleur ami gay de la fille. Toujours de bonne humeur, drôle souvent, sarcastique parfois, il répond toujours présent en cas de pépin (sauf si c’est pour un déménagement, faut pas déconner non plus). Il aime donner des conseils, même si on ne le lui demande pas, surtout en matière de mode. Il a la classe en toute circonstance.