Dimanche dernier, nous fêtions les mamans, c’était leur jour. Les petits ont réalisé de menus objets colorés de leurs mimines adorables tandis que les plus grands, complices du papa, ont cassé leur tirelire pour faire plaisir à leur mère. Quel tableau idyllique, n’est-ce pas ? Oui mais en pratique, est-ce aussi magique et idéal ?
Le Blog s’est déplacé dans les quartiers Sims pour interviewer les principales intéressées.

Le Blog : Alors Sidonie, vous êtes maman d’un adorable chérubin de 4 ans. Qu’avez-vous eu pour votre fête des mères ? Un collier de nouilles peintes avec amour ?
Sidonie : Oh non ! J’en aurais été ravie ! J’ai eu droit à un cendrier en terre cuite (enfin, je crois) retrouvé en mille morceaux au fond du cartable. Merci bien pour tout ramasser. Et je ne vous raconte pas la crise de larmes du petit en voyant le désastre : j’étais dégoûtée pour lui mais très vite j’ai eu très mal aux oreilles. On a passé la journée à trouver comment le consoler…
Le Blog : Ah heu oui, en effet, quelle charmante journée…

Le Blog : Bonjour Marie-Charlotte. Que vous ont offert vos deux enfants de 13 et 15 ans ? Se sont-ils ruinés ?
Marie-Charlotte : Ah ne m’en parlez pas ! Ils m’ont offert un bouquet de fleurs ! Les malotrus !
Le Blog : Heu, quel est le problème ? Vous n’aimez pas les fleurs ? Vous êtes allergiques ?
Marie-Charlotte : Ah si, j’aime les fleurs. Mais Je les préfère dans mon beau parterre ! Ils ont été arracher mes belles azalées qui n’avaient rien demandé à personne ! Un carnage ! Je vous jure, quand j’ai vu ça, j’ai fait une syncope. Mon mari a dû me réanimer en me giflant. Ils sont consignés dans leur chambre jusqu’à nouvel ordre !
Le Blog : Alors on va vous laisser décolérer gentiment hein…

Le Blog : Salomé, je sais que vous êtes maman depuis peu. Votre bébé ne vous a bien sûr rien offert à part les sourires et câlins ordinaires. Mais je suppose que le papa s’en est chargé pour lui, non ?
Salomé : Peuh ! Le jour de la fête des mères, j’ai eu droit à gérer une otite doublée d’une gastro alors que mon mari était parti à une compèt de pétanque. Quand je lui ai demandé de rester à la maison, vu la nuit qu’on avait passé entre hurlements et vomissements, et d’annuler sa compèt, il m’a dit que c’était super important, que je ne pouvais pas lui demander ça, pas ce jour-là où il jouait pour je ne sais quel prix. Il avait tout simplement oublié que c’était la fête des mères et il m’a laissé avec le paquet sur les bras… Le soir, il est revenu comme une fleur, avec un bouquet de fleurs en main et la bouche pleine de pardon. Je l’ai bien reçu, tiens ! Depuis, c’est l’hôtel du derrière tourné. Non mais… Alors là, il est aux petits oignons avec moi, il ne sait plus quoi faire pour se faire pardonner… Je vais le laisser mariner un petit peu, encore.
Le Blog : Quel machiavélisme ! J’applaudis !

Le Blog : Jeanne, vous êtes la maman de 10 enfants, âgés de 2 à 19 ans. Vous avez due être gâtée ? Qu’avez-vous eu  pour la fête des mères ?
Jeanne : Ah ça, pour être gâtée ! J’ai eu des dessins, des bijoux faits mains, des vases décorés personnellement, des origamis adorables, des poèmes en veux-tu en voilà, et pleins d’autres choses. mais le cadeau qui m’a le plus fait plaisir, c’est le fer à repasser !
Le Blog : Un fer à repasser ? Mais d’ordinaire, quand on reçoit ce genre de cadeau, on n’est pas forcément ravie, surtout dans notre société. N’est-pas un peu désuet, pour ne pas dire carrément macho ?
Jeanne : Ho mais non voyons, surtout que mes deux aînés ont offert le fer à repasser à mon mari ! Ah j’ai adoré la tête que mon chéri a fait ! Je les ai bien élevé, mes enfants : pas de macho par ici, juste beaucoup d’humour. Et le papa a compris le message et l’a pris avec philosophie : dès le lendemain, je le voyais avec un joli tablier à fleurs devant la table à repasser.
Le Blog : OK, donc pour vous, une belle fête des mères ?
Jeanne : Oh oui. Pourquoi, ce n’est pas le cas de toutes les mamans ?
Le Blog : Disons que certaines ont eu des surprises plus amères que sucrées. Mais bon, ne dit-on pas que c’est l’intention qui compte ? Et puis, on les aime nos anges diaboliques ! Même s’ils ne nous le rendent pas toujours comme on aimerait…