[En pause] Entre deux mondes

Margaux
Forum Enquêteur chez les Gothiks
Messages : 2092
Membre ayant créé le sujet
 

Bonjour à tous !
J'ai commencé à écrire une histoire non-sims, je la met ici sous les conseils de Rabiere car je voulais vous la faire partager... Je retoucherai sûrment des choses, dans le cas là je mettrai l'avant-après... Je met le Prologue et dans la soirée, le chapitre 1... Ce serait vraiment super pour moi d'avoir, avis, conseils... je mettrai les chapitres dans le sommaire au fur et à mesure que je les écris !

Ah, une chose... S'il vous plait, toute reproduction partielle ou totale est inderdite sauf avec et uniquement avec mon accord ( rare )...
Sur ce, je vous souhaite bonne lecture et... voici le sommaire !

Prologue:

Spoiler :
Prologue

"Chaque nuit, je rêvais d'une fille. Chaque nuit, je ne pensais qu'à elle. Dans mes rêves, chaque nuit, je la perdais. Elle m'obsédait.

Brume. Trop épaisse pour voir quelque chose. Bruits de feuillage. C'est Elle, je la suis mais elle va trop vite...
« Non Jason ! Va t-en ! Tu ne peux pas comprendre ! »
Elle s'est retournée vivement. Sa cascade de longs cheveux roux a dégringolé de leur barrette pour voiler ses épaules. Je l'ai rejointe rapidement mais elle m'a repoussé et s'est retournée.
Je l'ai attrapée par le bras et l'ai approchée de moi. Elle embaumait. Nos visages se touchaient presque. Je sentais et je savais ce que j'allais faire. Tout en repoussant ses mèches folles, j'ai contemplé ses prunelles vertes. J'ai pris son visage entre mes mains mais je n'ai serré que du vide ! Je l'avais portant touchée il y a un instant [je mettrais plutôt : un instant plus tôt]! Elle était translucide lorsqu'elle m'a dit :
« Jason. Je dois partir. N'aie crainte, nous nous reverrons... »"

Chapitre 1:

Spoiler :
[center]Chapitre 1 :

Je me suis réveillé en nage. Par terre, d'ailleurs ( à quand le retour du lit à barreau?). J'ai dû ( encore ! ) tomber au cours de la nuit. Plus un seul drap dans le lit qui trône à mes cotés. Mon rêve de la nuit à été encore assez... pas violent mais... surprenant. Je me suis redressé, l'odeur de la forêt de mon rêve me chatouillait encore les narines. Je me suis avachi sur le sol. Je ne comprenais fichtre rien à cette histoire. C'était un rêve simple ? Une prémonition ? Impossible à dire. C'est trop pour un mec de seize ans... Et puis, je ne savais rien d'elle ! Pas même si elle était réelle. Chez moi, au lycée, j’essayais de démêler mon cerveau... Sans grand résultat ! J'en ai parlé à mon meilleur ami, Mathieu, il m'a dit qu'il fallait que j’arrête de lire autant, que ça me montait à la tête... Il m'a dit aussi que j’étais complètement fou et qu'il fallait que je me dégote une copine avant de finir à l'asile... Je sais qu'il a réagis comme un mec et qu'il n'a pas proposé de venir lui raconter tout les détails de mes rêves. Non lui, il à emboîté sur son sujet préféré : Les filles ! Je l'ai écouté d'une oreille distraite, approuvant faiblement quand il citai les canons de la classe. Mais, je savais qu'il se forçait un peu à me parler parce qu'on est pote ! Il faut voir la vérité en face ! Je ne sort pas en très bon état moral de mes rêves...
Réalisez ! Imaginez, juste un instant, de perdre quelqu'un chaque nuit, dans vos rêve. Quelqu'un que vous ne connaissez pas . Quelqu'un avec qui vous vous sentez étrangement mais fortement lié, quelqu'un que vous espérer retrouver chaque nuit, quelqu'un dont vous ne pouvez vous passer …

L’horreur.

En parlant de filles, ce n'est pas vraiment mon fort... Si, à seize ans je suis déjà sorti avec quelques unes (fille) mais ça n'a jamais été Plus qu'une soirée cinéma, jamais Plus qu'un baiser... Toujours des filles du coin, les même gens, même mentalité... Même chose, quoi.
Parce que moi, j'habite dans un petite ville un peu pommée dans l'Aquitaine. Et je m’appelle Jason. Ouais. Ma mère est assez originale point de vue prénom. Jason c'est cool pour un Américain, mais pas pour moi, 100% français... En fait, ça choque un peu les gens. C'est assez drôle car quand ma mère ( qui s'appelle Marie-Jade ) à accouché de moi, des grand-mères sont venues la voir en lui demandant mon nom, elle à dit « Jason » et là, les vieilles ont failli claquer sec. JAMAIS dans Berdine ont avait nommé son enfant ainsi. Le prénom le plus original à part le mien c'est... Jeannette. Sans blague. On me disait maudis à cause de ce nom ( vielles superstitieuses...). Mais avec ce qui m'arrive en ce moment, je commence à y croire.... Stop ! Je vous vois rire ou sourire allègrement, ça vous arrive souvent d'être obsédé par une fille que vous ne connaissez pas ?! Et là, quand j'ai commencé à rêver de ça... Ben, j'ai flippé. Grave. Et je vois mal comment je pourrais en parler à mes vieux ( pardon mes chers parents ) ! Imaginez la situation :

« -M'man ? J'ai un petit truc à te dire, t'a deux minutes ?
-Bien sur chéri ! Aurais répondu ma mère.
-Eh ben, en fait, depuis un mois je fais des rêves graves flippant avec une fille et en faite c'te fille, je me sens... reliée à elle. Je te jure. C'est vachement chelou, hein ? Eh puis c'est pas tout ! Chaque nuit je la perd... En faite elle s’évanouit dans le néant et moi je peux pas la rattraper.. Et du coup, moi je me sens trop mal...Mais le pire c'est... je la connais pas !
-On va voir s'il y a des places à l'asile mon chéri ? »

J'exagère peut-être quand à la réaction de ma mère. A mon avis elle aurait plutôt pris ma température, se serait inquiété...

Bref, c'est pas une situation à se tirer une balle, mais quand même...

Quand je me réveille, (comme aujourd'hui) généralement, je suis à deux doigts de pleurer (attention, je suis pas une tapette !) car chaque nuit je perd la fille à qui je me sens relié profondément. Une fille qui n'est pas d'ici, une fille différente.

« -Jason ? C'est toi que j'entends ? Descend vite ! On va être en retard à la messe ! »
Ma mère.
Autre chose sur cette ville : si on ne va pas à la messe on est mort.
Donc j'ai fait mon lit (maman aurait crisé ), jeté mon vieux maillot de rugby dans la panière à linge sale et pris une douche.
Dans l'étroite cabine, je me suis surpris à penser à elle. J'ai suffoqué. Je sentait que j'allais m'évanouir. Elle m'appelait, elle voulait me dire quelque chose au travers d'un rêve. J'ai résisté. Les effluves de roses pénétraient déjà dans la pièce... ou dans mon esprit, je ne sais pas. Et suis sortit précipitamment de la cabine de douche entraînant avec moi les brosses à dent de la famille.

« -Jay ! Qu'est-ce que tu fiche ? Tu vas bien ? Intervins ma mère. »
En parfait ado de 16 ans, j'ai répondu :
« -Ouais, m'man, t’inquiète, j'arrive ! »

J'ai donc mis mon gel sur mes cheveux. Et je suis descendu avec un jean et une chemise blanche ( ben, on va à l'église ! ). Ma mère m'attendais dans notre cuisine avec sa spatule dans la main. Elle avait fait des crêpes, comme chaque dimanche. Les habitudes ont la vie dure dans ma famille... Ma mère fait partie des femmes magnifique dans leur jeunesse, des plus populaires... Et qui, vingts ans plus tard, on perdu leur fraîcheur mais qui attirent le regard des hommes dans la rue. Mon père dit souvent qu'il a eu une chance folle de pouvoir l'épouser. Ce à quoi ma mère répond invariablement qu'elle n'aurait jamais pu se marier avec un des types fou de sport qui sont sortit avec toutes les nanas potables de l'école. Bref, l'amour fou ! Même si parfois quand mes parents sont d'une extrême bonne humeur et qu'il s'embrassent comme s'ils ne s'étaient pas vus depuis au moins cinquante ans, c'est légèrement embarrassant pour leur fils unique de seize ans qui au passage ne sort avec aucune fille.

« - Alors Jay ? Bien dormi ? Me demanda mon père en s'installant sur la chaise en fer forgé juste à coté de moi.
-Ouais... Et toi ? Ai-je rétorqué. Pas question de leur parler des rêves, je finirai aux « Cinq Oliviers », la maison de fous du coin.
-On ne peut mieux. » dit-t-il. Il consulta sa montre et nous annonça qu'il était temps de se mettre en route. Nous allons à la messe à pied. La messe. C'est l'attraction du dimanche. Ma mère retrouve ses copines, mon père discute avec les patrons et associés de son entreprise et moi je vais en taper cinq à Mathieu qui est occupé à draguer la malheureuse qui s’assiéra près de lui. Chacun dans son coin. Je ne suis pas particulièrement croyant mais ça ne peux pas faire de mal, non ? Et la journée se déroule lentement jusqu'au soir, le soir ou j’attends le moment de rêver...
Ce soir là, le rêve à été plus violent que d'ordinaire et si.... réel...
Je me réveillait trop tôt, les membres engourdis et frissonnant des pieds à la tête ( ou de la tête au pieds ). Mon portable vibra sur la table de nuit, je l'attrapais avant qu'il ne dégringole... Numéro inconnu, c'est bizarre, je n'ai pas donné mon numéro à des inconnus dernièrement. Je ne décroche pas, de toute façon, je suis incapable de remuer les lèvres.
Si quelqu'un s'introduisait dans ma chambre, je ne pourrai que le laisser me tuer... Je pense à des choses bizarres, moi.
Je louche sur mon portable. Il est 3h43. Trop tôt pour me préparer mais je sais néanmoins que je ne me rendormirais pas. Et comme par hasard, Scream de Usher retentit dans mon Mp3... Les coïncidences, ça n'existe pas.
Je passe donc de longues minutes à contempler mon plafond avant de me rendre compte que je n'ai pas desserré ma main. Lentement, précautionneusement, je déplie un a un des doig

ts pour retrouver au creux de ma paume un léger papier bleu très froissé. Je le déplie lorsque je retombe raide dans mon lit.

Je me souviens de la fin de mon rêve. La jeune fille m'a donné ce même papier.

Chapitre 2

Spoiler :
C'est ainsi que je découvris une écriture fine et penchée, limite carolingienne. Là, ça commence à me faire peur. Jamais je n'avais rapporté autre chose de mes rêves qu'un souvenir brouillé... Mais là !
Ça devient trop sérieux, mais qui pourrait me croire ? Nan mais sérieux ?

Bon, je suis pas idiot !
Je vais me comporter comme un homme pas comme un froussard ! Je vais lire le mot, et voir ce qu'il va se passer ! Si ça se trouve, ce mot est une blague de mon frère aîné.... bien qu'il ignore tout de mes rêves...
Que faire ?!
Juste prononcer à voix haute le mot et passer pour un idiot au cas ou c'est une blague.
Et le prononcer à voix haute, mais se retrouver embarqué dans une folle histoire ?

Je suis assez tenté de la jouer Walt Disney et de me comporter comme quelqu'un de courageux qui ne se poserai pas toutes ces questions... Il foncerait ! Bon, je ne suis pas un ténébreux prince. Mais alors ?
Ah ! Toutes ces interrogations me rendent malade. Prendre une décision, et vite !

Alors, tentant le tout pour le tout, je me vis déplier lentement le papier et prononcer en chuchotant l'inscription.

Secret de Vie, Secret de Passage.
Confie nous ta magie
Fais se retrouver
Deux âmes torturées
Rejoins les !

J'ai lu l'incantation ( si on peut l'appeler ainsi ) à voix haute, quand soudain, ma chambre à commencé à tanguer. J'ai eu super-peur sur le coups. Pas peur de mourir ni rien, mais peur que mes parents se réveillent et qu'il me voie ! C'est à ce moment là que j'ai fermé les yeux, je crois. J'ai eu l'impression d'une longue descente et je suis tombé. Le choc m'a fait assez mal. Mais ce n'était rien comparé à la sensation que j’éprouvais à ce moment précis. Tout tournais quand j'ai ouvert les yeux. Encore quelques minutes, et ma vue se stabilisa.

J’étais dans une chambre. Étendu sur le sol, peut-être même sur un tapis. De la lumière se déversait de la large baie vitrée, si bien que je la voyait parfaitement (la chambre, pas la fenêtre ).
Une chambre. Pas comme la mienne, et c'est un euphémisme. Un grand lit à baldaquin occupait un quart de la pièce ( vous avais-je dis que j’étais un crack en math?), de beaux et raffinés meubles style Renaissance. Le sol était en marbre, les mur ornés de lourdes et ornementées tapisseries. Tout cela n'augurait rien de bon.
Un instant plus tard, je me redressait, me dirigeais vers la porte pour essayer de comprendre ou j'étais.
Ou que je sois, l'incantation ( si on peux l'appeler ainsi ) à fonctionné. Incroyable.

Un tintement métallique retint mon attention.
Je bougeait vivement, ce serait bien ma veine si quelqu'un me surprenait ici ! Cette fois lorsque j'entendis le bruit ce fut un vacarme. Je baissait les yeux sur mes habit, mon léger vieux maillot de rugby avait laissé place à un vêtement de coton avec une... espèce d'armure métallique par dessus... Moi qui avait rêvé d'être chevalier petit !

Soudain, la porte s'ouvrit doucement et une jeune fille entra. Une cascade de cheveux roux tombait sur ses reins. De dos, elle était magnifique et attirait mon regard comme un aimant. Impossible de détacher les yeux d'elle.
Sans bruit, elle referma la porte et se retourna. Elle ne semblait pas vraiment surprise de me trouver ici et vu le léger sourire qui s'affichait sur le bout de son visage qui n'était pas voilé par ses magnifiques cheveux, elle en semblait enchantée.
La rousse repoussa grande la mèche folle qui cachait son visage. C'est alors que je vis tout, ses yeux, son fin nez, ses pommettes... Mon cœur s’arrêta un instant. C'était Elle. Elle, la fille de mon rêve. Elle, celle qui m’obsédait.

Je ne sais pas comment j'ai pu rester debout, après le choc que j'ai reçu. Des milliards de questions me brûlaient les lèvres. Mais je n'était capable de parler, subjugué par sa beauté totalement inconcevable. Son teint crème, ses cheveux flamboyant accompagnés de ses prunelles verte. Le standard beauté de mon lycée était Nicole Fins, mais là, cette demoiselle la surpassait, et de loin.

Nous étions plantés là. A nous dévisager lorsque ses yeux brillèrent de larmes. Elle se précipita dans mes bras sans prêter attention à sa légère robe ou à mon armure.
Moi aussi, j'avais très envie de verser quelques larmes... Pres d'elle, je me sentait... entier ( vous me dites si je la fait trop romantique, hein ? ). Assez étrange comme sensation.
Elle s'écarta de moi, plongea son regard intense sur moi.

-Je savais que tu viendrai, avait-elle dit.

Des bruits se firent entendre dans la cour, sous le balcon. Elle semblât reprendre conscience de l'endroit ou nous nous trouvions.
M'intimant le silence, elle prit ma main. Une décharge électrique me parcouru. Nous sortîmes de la luxueuse chambre, coururent dans le dédale des salles que nous traversions, des couloirs que nous empruntions. Toujours liés par la main. Nous ne croisâmes personne. Quand enfin nous finîmes par déboucher dehors, l'air frais caressa mon visage nu. Ma charmante compagnie et moi courûmes sur l'herbe, dépassant des jardiniers pour que nous finîmes notre course dans une clairière cernée d'arbres, en bordure de forêt.

Je resta bouche bée devant la splendeur de l'endroit. Tout paraissait vivant et...joyeux. Elle s'assit gracieusement dans l'herbe tendre et moelleuse de ce coin de paradis. C'est vrai ! Cette petite clairière, remplie de fleurs des champs, s'ouvrait sur un ciel sans l'ombre d'un nuage. Pourtant, ça m'aurait rassuré ! Un petit nuagounet de rien du tout ! Est-ce trop demander ?
Revenons au présent. Je m'assit donc près d'elle. Elle semblait si fragile, sur cette herbe verte. Comme une poupée de chiffon que l'on aurait laissé dans un champ par mégarde.

« - Comment tu t'appelle ? Ai-je commencé, désireux de rompre le silence.
- Mylène. A-t-elle répondu .»

Le coup de grâce. Échec et Mat.
Mylène... Ma mère s'amusait souvent à raconter cette lorsque nous recevions. Mon premier mot était Mylène. Pourtant, ma mère ne connaît personne se nommant ainsi. Cette anecdote l'a toujours amusée. Comment connaîtrai-je ce nom ? Mais...les coïncidences, ça n'existe pas.

Remarquant mon trouble elle a posé une main sur mon épaule, rassurante.

-Qu'est-ce qui ne va pas ? S'est-elle inquiété.
-Rien, ne t'inquiète pas ! Mais... ou somme nous ?
-Oh, dans un monde parallèle au tien ! M’a t-elle annoncé le plus normalement du monde.
-Parrrrrrdon ? Ai-je lancé.
-Vois-tu, il y a de ça des années, nos mondes étaient proches, reliés. Le monde ou tu te trouve ici, Mon monde, était lieu de forte magie, alors que le tien était plus pragmatique et dans l'avancée technologique. Nos deux chef ont eu des différents. Le tien ne croyait plus qu'en les choses concrète. Alors que le notre se délectait de magie. Le pont fut rompu. Nos mondes sont à un pas l'un de l'autre mais nous ne savons comment les relier de nouveau. Nous ne savons même pas si nous le voulons.
-Oh. Donc... je ne suis plus sur Terre ?
-Non... En tout cas, pas sur la tienne ! Mais tu est ici pour une raison précise.
-Okay.... Hum... C'est de toi dont je rêvais ?
-Oui, en fait, je suis entrée dans tes songes pour te prévenir de ce qui allait se passer !
-Alors comment ce fait-il que je te perdait à chaque fois ? C'est ce qui va arriver ? Que dois-je faire ? Pourquoi m'as tu appelé ici ? M'exclamai-je, scandalisé qu'elle ne m'en apprenne pas plus.

Voyant ma fureur, ses beaux sourcils flamboyant se sont arqués et elle eu un mouvement de recul. Je ne savais plus bien ou j'en était. Il était impossible que je rêve, car à ma connaissance, je m'était déjà réveillé. Elle répondit malgré tout.

-Hé ! Doucement ! Tu est sur que ça va ?

En effet, il y a plus brillant comme réponse. Mais un regard sur ses prunelles inquiètes me dissuada de lui parler méchamment.

-Oui, oui. Excuse moi. Tout ça... C'est beaucoup à encaisser d'un coup !

Tu m'étonne ! Question nouveauté aujourd'hui... J'étais gâté !
Elle acquiesça en silence, méditant sûrement ce qu'elle allait me dire. Je la laissait faire et en profitait de cet instant de répit pour aller me calmer et explorer l'orée de la bucolique clairière. Je marchai tranquillement quand tout à coup un petit animal jailli à mes pied. Il ressemblait à un écureuil, mais pas craintif du tout ! Dingue !
La bestiole grimpa à mes jambes et me rendit compte que la toile qui me recouvrait n'était pas si résistante que ça. Ah oui ! Je sentait bien ses griffes sur me cuisse ( je portait des cuissardes en métal, mais elles ne arrêtaient qu'au dessus de mes genoux ! Remboursement ! ). Je recueillis donc la bestiole griffue dans mes bras et la déposait sur mon épaule. Elle me renifla timidement puis posa sa petite patte sur ma joue et à l'aide d'une de ses griffe, me coupa une mèche de cheveux qui avait le malheur de tomber ici ( vous avais-je dit que j’étais détenteur d'une mèche à la Justin Bieber ? Si ce n'était pas le cas, voilà, vous savez tout ! ) Bref, la curieuse bête bava (berrrrrrrrk) sur ma mèche et la mis sur ma paupière. Et, curieusement, je me retrouvait comme en transe. Puis je me vis avec Mylène, toujours les paupière fermées, courir dans un champs en riant. Puis je l'embrassait. Contrairement aux rêves ou elle était présente, rien ne semblait pour délier nos mains. Bizarrement, je ne ressentait rien, comme si je regardais un film ou j’étais acteur. Très étrange. Je battis des paupières et je vis le visage blanc comme la craie de Mylène devant le mien. Elle souriait. L'écureuil était sur son épaule.
Prestement, j'essuyais ma paupière avant de passer pour une cloche. Elle rit. Un rire vraiment magnifique, cristallin, doux... Comme le rire d'une enfant.

-C'était quoi, ça ? Demandais-je en reculant précipitamment.
-Çà, c'était un écureuil, rit-elle.
-Rigole, rigole ! Qu'est-ce qu'il m'a fait ? C'est lui qui a fait ça ?
-Oui c'est lui !Mais, pour comprendre ce monde, tu dois te dire que chacune des choses que tu vois ici, les animaux, l'herbe, les arbres... a un pouvoir. A toi de te laisser transporter.
-Oh... Et lui, il fait quoi ?
-Il te prédit ton avenir ! Ton avenir positif du moins. Il ne vois pas le mal. Et, à ce quoi je vois ce n'était pas trop mal, non ?
-Tu as vu ce que j'ai vu ?!
-Oui, et c'est ce dont je dois te parler. Nous sommes liés. Bien plus que tu ne peux l'imaginer. Mais je te propose quelque chose. Si tu le veux bien, laissons un Arbre te raconter. En faite, il y a tellement d'Arbres tous reliés dans ce monde ( Avatar, non?) que tous communiquent ensemble ! Ils savent donc tout et racontent tout.
Laisse les te montrer.

Mylène prit ma main et me conduit vers un gros chêne. Elle s'assit à son pied attira une branche molle et basse et se l'enroula autour du poignet. D'un geste, elle m'indiqua de l'imiter, tenant toujours ma main. Alors, la réalité s'effaça de mon champs de vision. Je connaissais cet endroit. Il n'était pas sur Terre. Enfin, pas sur la mienne. C'était le champs ou nous nous trouvions ! Même si je ne l’avais côtoyé que peu de temps, j'avais la conviction que lui. C'était... bizarre, au fond de moi, je savais que j'étais assis mais, dans ce... délire, je ne me sentait plus. J'étais sur que si je touchais l'herbe à mes pieds, je ne la sentirais pas, j'étais privé de certains de mes sens : j'entendais le gazouillis léger d'une rivière proche et je sentait comme un odeur de terre, en revanche, je ne pouvait formuler le moindre son. Très étrange... Dans ce champs, je vis une petite fille aux cheveux d'un blond-roux. Je l'identifiait comme Mylène car le bébé avait sa peau blanche et ses fossettes aux creux des joues. La petite fille avançait à quatre pattes dans l'herbe luxuriante jusqu'à tendre un petit doigt vers un miroir. A l'autre extrémité du champ, je vis Mylène, la vrai, celle que je connais et qui m'a entraîné dans ce délire. Elle me fit signe d'avancer et je me mit près d'elle, au niveau du profile de la petite. Elle n'était pas seule. Au bout de son doigt était ... Mon sang se glaça. C'était moi. Certes, moins âgé, mais bien moi. Je ne devais avoir plus de cinq ans. Je retins un cri, qui de toutes façon, ne serai pas sorti. Comment le « petit moi » pouvait être ici ?!

Les deux enfants bougeaient légèrement, se faisant des sourires et papillonnant des yeux, il semblaient si... insouciants.

C'est alors que je me concentrai sur les doigts des deux enfants, il ne se touchaient pas comme je le pensais. Il était séparé par ce qui me semblait être une vitre. Et si...
Vivement, je « me » ( le petit garçon, quoi ! ) contournait et aperçus devant son petit doigt ce que je redoutais au plus profond de moi. Ce n'était pas une vitre, mais un miroir.

Hate que vous lisiez ! Sorry pour les fautes, la correction est prévue^^

Dernière édition par Margaux le 2012-11-06, 20:12, édité 5 fois


 
Marky
Forum Etudie à la Faculté La Fiesta
Messages : 6327
 

J'aime bien c'est vraiment bien écris sauf:
"Rose, elle embaumait la rose"

J'aime pas trop cette phrase mais rien de grave^^


 
Margaux
Forum Enquêteur chez les Gothiks
Messages : 2092
Membre ayant créé le sujet
 

Merci, Marky ! En fait je savais pas trop comment la tourner:)


 
Isisaur
Forum Habitant de Montsimpa
Messages : 14447
 

Je me permets de corriger quelques fautes, si ça peut t'aider...

"Chaque nuit, je rêvais d'une fille. Chaque nuit, je ne pensais qu'à elle. Dans mes rêves, chaque nuit, je la perdais. Elle m'obsédait.

Brume. Trop épaisse pour voir quelque chose. Bruits de feuillage. C'est Elle, je la suis mais elle va trop vite...
« Non Jason ! Va t-en ! Tu ne peux pas comprendre ! »
Elle s'est retournée vivement. Sa cascade de longs cheveux roux a dégringolé de leur barrette pour voiler ses épaules. Je l'ai rejointe rapidement mais elle m'a repoussé et s'est retournée.
Je l'ai attrapée par le bras et l'ai approchée de moi. Rose, elle embaumait la rose. Nos visages se touchaient presque. Je sentais et je savais ce que j'allais faire. Tout en repoussant ses mèches folles, j'ai contemplé ses prunelles vertes. J'ai pris son visage entre mes mains mais je n'ai serré que du vide ! Je l'avais portant touchée il y a un instant [je mettrais plutôt : un instant plus tôt]! Elle était translucide lorsqu'elle m'a dit :
« Jason. Je dois partir. N'aie crainte, nous nous reverrons... »"

Voilà pour les corrections sur la forme. Je rajouterai que pour la phrase de la rose, un simple "sentir" serait suffisant. ou alors, il faudrait tourner autrement, plus subtilement : "La rose... Elle embaumait." Le verbe "embaumer" sous-entend que ça sent bon, si tu rajoutes la rose, ça fait un peu redondant.
Dans le fond, c'est très intrigant tout ça. On a envie d'en savoir plus, puisque tu ne dis finalement rien : ça entretient le mystère, parfait pour un prologue.


 
Margaux
Forum Enquêteur chez les Gothiks
Messages : 2092
Membre ayant créé le sujet
 

Merci pour la forme ! J'ai corrigé ! J'avoue que je n'aime pas faire la traque aux fautes X)
Bleu et Marky : La phrase qui n'allait pas est corrigée !


 
Cutix
Forum A battu la Faucheuse aux cartes
Messages : 8825
 

Une petite correction :

Sa cascade de longs cheveux roux a dégringolé de leur sa barrette pour voiler ses épaules.

Si tu trouves qu'il y a trop de "sa" et de "ses", il faut trouver comment reformuler.

Pour la partie avec la rose, dans ton prologue, désormais on a "elle embaumait" point. En attente de correction ?

En ce qui concerne le texte en lui même, je trouve qu'il donne envie de connaître la suite.
J'attends donc la suite. Wink


 
Margaux
Forum Enquêteur chez les Gothiks
Messages : 2092
Membre ayant créé le sujet
 

merci Cutix ! non je compte laisser comme cela Smile
En paralnt de la suite ! elle est dans le sommaire !


 
Cutix
Forum A battu la Faucheuse aux cartes
Messages : 8825
 

De rien, Margaux.

Mais dans ce cas, on a un léger problème : le verbe embaumer est utilisé pour des "substances" /des herbes, pas pour des humains...


 
Margaux
Forum Enquêteur chez les Gothiks
Messages : 2092
Membre ayant créé le sujet
 

Ah bon ? ( morte de rire) Bon... pas grave je changerai selon l'inspiration ! Merci Cutix !


 
Cutix
Forum A battu la Faucheuse aux cartes
Messages : 8825
 

J'ai lu ton premier chapitre.
Je ne suis pas spécialement habituée à donner mon avis sur des écrits alors...mon commentaire ne sera pas particulièrement constructif.

On a envie de connaître l'histoire de ce Jason. Son histoire n'est pas courante alors...on veut en savoir plus.
Maintenant, il est clair que l'orthographe est un élément essentiel dans un texte alors, pour qu'il soit agréable à lire, il faut bannir les fautes. Essaie de mettre le texte corrigé parce que pour le lecteur, les fautes pourraient être rédhibitoires. Bien sûr personne ne t'en tiendra rigueur s'il y en a une ou deux mais zéro, ce serait encore mieux ! mrgreen

Je laisse le soin aux personnes plus habituées à commenter des textes de le faire pour t'aider à progresser...

Moi, j'attends la suite, pour en savoir plus. Wink


 
Margaux
Forum Enquêteur chez les Gothiks
Messages : 2092
Membre ayant créé le sujet
 

CHAPITRE 2 posté !


 
Margaux
Forum Enquêteur chez les Gothiks
Messages : 2092
Membre ayant créé le sujet
 

Pouvez vous le lire et commenter ?


 
SimsJer
Forum Membre d'une société secrète
Messages : 1688
 

Je me lirais demain, j'aurais plus de temps et je commenterais. Promis.


 
Margaux
Forum Enquêteur chez les Gothiks
Messages : 2092
Membre ayant créé le sujet
 

D'accord merci beaucoup !


 
SimsJer
Forum Membre d'une société secrète
Messages : 1688
 

Je viens de lire l'histoire, c'est un bon début. Mais, on ne connais pas vraiment Jason et la fille du rêve. Même, si elle est évoquée dans le deuxième chapitre, il manque quelque chose, mais je ne sais pas quoi. J'aime bien l'idée du monde parallèle.
J'ajoute comme les autres, il faut faire attention à l'orthographe, relis toi plusieurs fois (j'aimerais bien de faire un tuto sur la rédaction d'une histoire).

Sinon, bravo Smile


 
Margaux
Forum Enquêteur chez les Gothiks
Messages : 2092
Membre ayant créé le sujet
 

D'accord merci, je vais faire une description... merci en tout cas