[Abandon] Rubis Jade
Bonjour
J'ai choisi aujourd'hui de vous présenter l'une de mes Simshistoires les plus avancées et que j'affectionne particulièrement. Elle en est présentement rendue à l'épisode 35.
Rubis Jade, une jeune fille rousse de 18 ans, est l'héroïne principale de l'histoire du même nom. Elle vit une vie épique, lui restant donc 1210 jours à vivre sous vos yeux.
Ces 1210 jours seront assurément bien remplies puisqu'elle souhaite tout voir, tout savoir, tout avoir, tout faire.
Vous la rencontrerez donc, quittant le nid familiale pour s'installer seule à Milliardaireville.
Rubis Jade a toujours aimé s'amuser, mais elle devra apprendre à développer son sens des responsabilités si elle veut mener à terme ses nombreux projets. Elle devra apprendre à doser entre plaisirs et responsabilités.
Je vous invite à la suivre pour le découvrir.
Avant de conclure, je tiens à mentionner que je suis plutôt débutante au niveau de la construction et de la décoration. Je débute habituellement avec de grandes pièces qui peuvent restées un bon moment plutôt vides et se remplir au fil des épisodes. Sachez que j'essaie tout de même de m'améliorer, tranquillement.
Milliardaireville est une ville que j'ai construite sur fond de Twinbrook. C'est-à dire que j'en ai détruit les terrains un à un pour remodeler la ville à ma façon. J'y ai ajouté plusieurs bâtiments de différentes villes et quelques lieux de ma création. Je souhaitais offrir différents lieux dans mes photographies.
Parce que je ne veux pas non plus vous écrire un pavé en lieu d'introduction, je vous laisse découvrir par vous même l'histoire de Rubis Jade.
En guise de conclusion, je vous invite simplement à me faire part de vos commentaires positifs comme négatifs. Il me plairait réellement de connaître vos impressions.
Je n'arrivais pas à me décider. Ça faisait quelques jours que j'avais terminé mon baccalauréat et je feuilletais des magasines sur l'immobilier presque du matin au soir. Je trouvais du bien à chacune des villes, Appaloosa Plains, Starlight Shore, Barnacle Bay, Twinbrook, Bridgeport, toutes avaient des bons points, mais rien qui m'accroche vraiment. Puis, j'ai trouvé un article, des photos, sur une ville qui semblait comporter presque tout ce que chaque ville offrait et même plus. J'ai eu le coup de foudre.
Je ne tenais plus en place, je harcelais mes parents pour qu'ils me donnent l'héritage que grand-père m'avait laissé. Quelques jours plus tard, mes parents me remettaient 20 000$. Ce qu'il me fallait pour débuter ma vie à Milliardaireville. Mon rêve se réalisait. Je suis allée m'acheter un billet d'avion. Quand je l'ai eu en main, tout était devenu réalité. Je partais 2 jours plus tard.
Ça passe vite 2 jours, il me fallait dire adieu à tous mes proches en si peu de temps. Une grande fête a été organisé pour mon départ. Ce qui m'a permis de tous les voir au même moment.
Puis, il fût temps de se rendre à l'aéroport, mes parents m'y reconduisaient. Mon père semblait nerveux, fébrile. Ma mère parlait sans cesse, elle me disait que j'étais plus en sécurité ici, avec eux. Elle s'est rapidement aperçu que j'étais bien décidé et que rien ne me ferait changer d'idée. Je lui ai dis qu'il me fallait voir du pays, vivre de nouvelles expériences. Elle n'a eu d'autres choix que de se résigner.
À l'appel de mon embarquement, mon père m'a prise dans ses bras. Ça m'a surprise, je ne me rappelle pas qu'il l'ait déjà fait avant. Mon père est un homme qui ne montre pas ses sentiments. Ma mère s'est alors écriée: " POURQUOI TU NOUS FAIS ÇA RUBIS". Je lui ai répondu:" Toi, Maman, pourquoi tu me fais ça au lieu d'être heureuse pour moi". Elle m'a dit : " Tu es ma petite fille Rubis". Et je lui ai rétorqué:" Je ne suis plus une petite fille Maman, je suis en âge de vivre ma vie". C'était pénible et émouvant à la fois. Elle m'a dit qu'elle le savait mais que c'était parce que j'allais leur manquer et qu'elle avait peur pour moi, qu'après tout on ne connaissait pas cette ville qui était si loin d'ici, qu'on n'y était jamais allé. Je n'ai pas osé lui dire que moi, c'est justement ce qui me plaisait dans cette ville, l'inconnu, la localisation éloignée, c'était d'autant plus attrayant pour moi. J'avais le goût de nouveauté et d'aventure. Le dernier appel pour mon vol s'est fait entendre, je me suis précipitée vers la zone d'embarquement en criant à mes parents que je les aimais tous les deux et d'avoir confiance.
J'ai embarqué dans l'avion, mon cœur battait si fort. Un charmant jeune homme m'a laissé sa place près du hublot, il affirmait prendre l'avion régulièrement. J'ai pu profiter du spectacle qui s'offrait à mes yeux, c'était magnifique. J'ai pu apercevoir Milliardaireville vue du ciel.
J'ai vu le quartier des affaires, des campings et centres de pêches.
Le quartier des bars.
Le Centre-ville.
La zone scolaire.
Des parcs, des lieux de pêches, des espaces pour les animaux.
Un quartier scientifique et une rue artistique.
Des lieux de spectacles.
Les Marais.
Le quartier résidentiel.
J'étais sous le charme. L'atterrissage s'est passée en douceur et je me suis vite retrouver dans le brouhaha de l'aéroport. Ça n'avait rien avoir avec celui de Sunset Valley. Il y avait foule. Je me sentais un peu perdu. J'ai vite repris mes esprits, il me fallait poser action. Je n'avais qu'une petite valise, contenant une robe de rechange, des vêtements de sports, une nuisette et un maillot de bain. Après avoir payé mon billet d'avion au prix exorbitant de 3500$, il ne me restait que 16500$ en poche pour m'acheter une terre, établir les premières fondations et m'acheter quelques meubles essentiels. Je me suis donc dirigée vers le quartier résidentiel pour voir si je pourrais y trouver un terrain qui me convienne et dont j'avais les moyens.
Quand j'ai vu ce superbe terrain bordant la rivière, j'ai su que c'était lui qu'il me fallait. La transaction complétée, j'ai senti que j'avais un poids de moins sur mes épaules. J'avais une terre à moi et je pouvais procéder à la construction des premières fondations. J'étais si heureuse. Il a coûté 8192$, c'est plutôt dispendieux mais il est si grand. Je ne regrette pas du tout mes choix, la vie s'ouvre à moi.
Voici la petite maisonnette que j'ai pu me payer.
Il m'est resté moins de 2000$ pour les meubles. Je me suis procuré une toilette, une douche, un réfrigérateur, une petite table à manger, un lit à rabais, une petite lampe. J'ai aussi acheté une bibliothèque et un chevalet pour débuter mes apprentissages. Dans ma vie, je veux tout voir, tout faire, tout savoir, tout avoir. Pour l'instant, je n'ai jamais eu de travail et n'ai acquis aucune compétence, mais je m'y mets dès aujourd'hui. Il me reste 1210 jours pour tout accomplir.
Dernière édition par missgabrielle le 2014-01-19, 06:24, édité 17 fois
J'ai hâte de voir la longue vie de Rubis!
Ça à l'air intéressant tout ça ! J'ai également hâte de découvrir ton (son) histoire.
Merci à vous deux pour votre enthousiasme vis-à-vis ma petite Rubis:)
Si vous voulez en savoir un peu plus sur elle, je viens de compléter le Prologue où vous la découvrirai à son arrivée à Milliardaireville.
* La qualité des images s'améliorera au fil des épisodes.
Vers 12h00, j'ai voulu me dégourdir les jambes. Je suis donc sortie sur le balcon. J'ai vu que le journal avait été livré. Je l'ai ramassé afin de regarder les emplois disponibles.
Mais pour ça aussi, j'ai une idée fixe. Je veux débuter ma première carrière en tant que pompier. Je veux éventuellement faire toutes les carrières possibles, mais ce qui me passionne pour l'instant, c'est le métier de pompier. Éteindre des feux, sauver des vies, c'est vraiment ce que je veux faire. En plus, ça m'obligera a développer mon endurance physique et ma force. Malheureusement, aucun poste de pompier n'était affiché dans le journal d'aujourd'hui.
Je n'allais pas rester dans la maison toute la journée, je voulais découvrir mon nouvel environnement. Je suis sortie et j'ai vu le camion de rêves glacés.
Je me suis acheté un cône glacé, c'est tout ce que je pouvais m'offrir. C'était bon, froid et sucrée. Je l'ai mangé un peu vite et ça m'a fait une céphalée de crème glacée.
C'était le début de l'après-midi, la journée passait si vite. Il y avait tant à voir. Je me suis mise à courir pour ne pas perdre de temps.
Je suis allée au parc le plus près de chez moi, le Parc du Naufrage. C'était beau, il y avait de jolies fleurs jaunes.
Je me suis assise près de la fontaine, le bruit de l'eau était apaisant. J'ai sorti mon livre de cuisine et j'ai poursuivi mes apprentissages. J'ai bien assimilé les premières leçons, je maîtrise maintenant les bases de la cuisine niveau 1. C'était un endroit agréable et propice à la lecture et à l'étude, j'y retournerai certainement.
Ensuite, j'ai appris à jouer aux échecs.
Puis, la faim s'est fait ressentir. Je me suis préparé des hot-dog sur le barbecue. C'était la première fois que j'utilisais un barbecue et tout s'est bien passée, les hot-dog était à point. Il y avait quelques conseils sur ce type de cuisson dans mon bouquin, j'ai mis en pratique ce que j'avais appris.
Avant de partir, je me suis balancée. C'était tellement amusant. Depuis toute petite, c'est un passe-temps que j'affectionne. Je me rappelle ma première balançoire, c'est grand-père qui l'avait construite, de ses mains. Il l'avait peinte en vert, il savait que j'aimais beaucoup le vert, et il avait ajouté un gros ruban rose. Je déjeunais tranquillement avec ma mère, grand-père m'avais alors dit de regarder par la fenêtre. Quand je l'ai vue, je me suis précipitée dehors. Cette journée-là, grand-père m'avait poussé pendant des heures sur la balançoire.
Il était 00h30 quand je me suis décidée à rentrer. J'avais passé la journée au parc, mais je n'avais rencontré personne. Il y avait bien une fille à mon arrivée, mais elle est partie avant que je n'aie le temps de l'aborder.
Quand je suis arrivée chez moi, j'étais épuisée. Je me suis couchée aussitôt. Je n'avais vu qu'une infime partie de la ville et j'étais en extase.
Dernière édition par missgabrielle le 2014-08-14, 20:15, édité 2 fois
J'ai fais ma toilette du matin.
Puis, j'ai consulté le journal. Il y avait un job de pompier. J'ai été engagée à la caserne. Je suis vraiment contente. Je vais tout faire pour me surpasser. Ils ne regretteront pas de m'avoir embauché.
Ils m'ont suggéré de me rendre immédiatement à la caserne pour pouvoir me familiariser avec les lieux et avec mon nouveau travail avant mon entrée officielle demain matin. J'ai tout de suite accepté. J'ai pris 2 taxis et un métro pour enfin arriver à la caserne.
Quand je suis arrivée, il était 15h00. On m'a avertis que si l'alarme se déclenchait, je devais embarquer dans le camion pour combattre le feu. Que c'était ma principale tâche, mais que je devais aussi veiller à la maintenance de cette alarme et du camion afin que toutes les conditions soient favorables pour que nous puissions éteindre les feux rapidement. On m'a signifié que le travail de pompier était un travail physique et que je devais m'entraîner pour me maintenir en forme. Finalement, on m'a dis que tous les équipements de la caserne étaient désormais à ma disposition.
Je me suis hissée sur le poteau pour monter à l'étage. C'était difficile, ça demandait de la force, mais c'était quand même amusant.
J'ai visité la caserne.
Il y avait un jeu de baby-foot.
Un salon de détente.
Un dortoir.
Il était déjà 17h00, un conducteur m'attendait pour me reconduire chez moi. Ce fut un soulagement de voir que je n'aurais pas à refaire le même trajet en métro et en taxi pour rentrer. Je savais maintenant à quoi m'attendre pour mon premier jour de travail officiel le lendemain.
Arrivée chez moi, j'ai regretté de ne pas être resté au centre-ville, il y avait tant de choses à voir, tant de lieux à découvrir. En même temps, il ne me restait que 4$, ça limitait les sorties. J'ai décidé d'aller au Centre des Loisirs Haltères et Mer qui est l'autre côté du petit pont de bois près de chez moi.
Je me suis entraîné sur le tapis de course pendant environ 1h30.
Puis, je me suis douché et je suis allée à la piscine. J'y ai nagé une bonne partie de la soirée.
Je suis finalement rentrée et je me suis fais une salade avant d'aller au lit.
Puis, j'ai fais la maintenance du camion.
J'ai aussi fais l'entretien de l'alarme. Je voulais montrer ma motivation dès le premier jour.
Ensuite, j'ai décidé d'aller voir la cour arrière, j'y ai rencontré quelques pompiers. Je me suis présentée à la plupart d'entre eux. Ils m'ont tous fais une bonne première impression. C'est important de bien s'entendre avec son équipe de travail. Nous sommes appelés à se côtoyer au quotidien et à collaborer ensemble.
Lorsque j'ai vu le trampoline, il fallait que je l'essaie. C'était génial!
En quittant la caserne, je n'ai pas reçu de salaire. Je me posais des questions, j'étais amèrement déçu. J'avais tant besoin d'argent. Le chauffeur m'a dit que je paraissais contrariée. Je lui ai parlé de ce salaire que je m'attendais à recevoir, si minime soit-il. Il s'est mis à rire. J'étais d'autant plus contrariée, ça ne me semblait pas drôle du tout. Il m'a alors expliqué que je recevrais ma paie le dimanche uniquement, que c'était une paie hebdomadaire. On n'était que mardi et je n'avais plus un sou en poche. On ne vas nul part de nos jours avec 4$.
Je me suis couché très tôt. Même s'il n'y avais eu aucun feu, cette première journée de travail m'avais épuisée. J'ai mangé un petit quelque chose avant de me jeter dans les bras de Morphée.
(Désolé pour les deux images avec les murs baissés)
- Alors, Rubis, tu vas vraiment rester là-bas, tu ne reviendras pas.
- Milliardaireville ce n'est pas comme Sunset Valley maman, c'est vraiment super. Cette ville est si grande, si attrayante, il y a toute sorte de choses a y voir, toute sorte de choses a y faire, et je n'ai encore rien vu. Cette ville est vraiment faite pour moi. Je suis déjà établie, je ne reviendrai pas maman, n'insistes pas.
- Et comment vas-tu faire pour payer toutes ces factures, tu dois déjà être au bord de la faillite.
- Je vais me débrouiller maman, je vais travailler.
- Tu crois que c'est si facile Rubis, tu crois qu'il s'agit de le dire et que tout se fera tout seul. Tu n'as jamais pris la peine de te trouver un boulot à mi-temps adolescente, tu n'as même jamais pris le temps de suivre aucune formation mis à part l'école obligatoire bien sûr. Tu ne t'es même jamais intéressée à la cuisine , à la tenue de maison. Tu préférais de loin t'amuser avec tes amis que d'ouvrir un livre d'étude.
- Partir loin de vous m'a fais réaliser bien des choses maman. Je sais que je devrai me prendre en main et fournir des efforts pour bien gagner ma vie. Je m'y suis déjà mis d'ailleurs. J'ai été engagée à la caserne de pompier de la ville. J'ai fais ma première journée de boulot hier et je travaille encore tout à l'heure.
- Sérieusement Rubis, tu as décroché un travail.
- Oui, maman. Je me suis déjà mis à l'entrainement, j'ai même appris à faire la maintenance du camion et de l'alarme.
- Tu me sembles bien décider. Tu aurais pu choisir un job moins dangereux, pour une femme en plus. Tu ne trouvais pas qu'on avait déjà amplement d'inquiétude à se faire pour ton frère Brad.
- Maman, une femme peut très bien être pompier. Il n'est jamais rien arrivé de grave à Brad et ce sera pareil pour moi. Je serai prudente. La sécurité et la prudence, ce sont les premières choses qu'ils nous enseignent à la caserne. Tu devrais être fière de moi.
- Je suis fière de toi Rubis, je vois que ce déménagement te fait maturer. C'est juste que je suis si inquiète pour toi. Je me sens impuissante à t'aider s'il t'arrivait malheurs, tu es si loin. J'aurais voulu t'apprendre tellement de chose avant que tu ne quittes la maison, mais tu n'avais jamais le temps pour cela. Tu n'avais que le plaisir en tête, tu ne pensais qu'à aller traîner en ville ou à la plage avec tous ces garçons. Tu t'alimentes bien au moins?
- Je me suis acheté une petite bibliothèque, je possède donc quelques livres d'études. J'ai enfin ouvert ce fameux livre maman. " Trop salé" Je suis allée dans un parc près de chez moi pour l'étudier. J'ai maintenant quelques bases en cuisine. Ne t'en fais pas maman je me débrouillerai.
- Bien Rubis, tu sembles évoluer pour le mieux. Je t'en prie, tiens-nous au courant. Ton père t'envoie le bonjour.
- Dis-lui que je le salue et que je vais bien. À bientôt maman.
- Au revoir Rubis.
Après cette discussion matinale mère-fille, j'ai fais ma toilette, j'ai pris un petit-déjeûner et je me suis rendue à la caserne. En arrivant, j'ai mis ma tenue de sport et me suis entraînée sur le banc de musculation, dehors, à l'air pur.
Puis, j'ai pris une douche à l'eau tiède, c'était rafraîchissant. Je m'y suis prélassée quelques minutes.
Par la suite, je me suis essayé à la peinture. J'ai commencé par peindre une petite toile pour voir ce que ça donnerait.
Ayant eu beaucoup de plaisir à peindre, j'ai débuté une seconde toile, moyenne cette fois-ci.
J'ai décidé de dormir à la caserne ce soir. Camille m'a parlé de la ville, du fameux Parc de Milliardaireville, paraîtrait que c'est l'un des parcs les plus stimulants des environs, rien de comparable avec le Parc du Naufrage.
Pour le dîner, je me suis servie une soupe en boîte. Les petits plats de maman me manquent, mais je savoure ma liberté.
Je me suis finalement mise au lit à une heure peu tardive.
Après avoir fais ma toilette, je suis allée dehors pour manger mon bol de céréales sous les rayons du soleil. J'avais besoin d'un peu de chaleur et de réconfort en cette journée qui débutait si mal.
Puis, je me suis mise au travail pour me changer les idées. La mécanique était un casse-tête pour moi, ça m'occupait l'esprit. Ça m'a permis d'apprendre les bases du bricolage. Au moins, il y aura eu quelque chose de positif dans cette journée.
J'ai reparlé avec Kyra. Plus j'apprends à la connaître, plus je me dis que nous pourrions devenir de bonnes amies. Nous avons plusieurs points en communs. Tout comme moi, elle aime voyager, rencontrer de nouvelles personnes, sortir en boîte.
J'ai refais du trampoline, je trouve ça trop génial. Ça me donne l'impression de voler, j'ai le cœur si léger, les cheveux aux vents. Un jour, j'en aurai un chez moi.
À 17h00, je suis rentrée. Je voulais voir les dégâts du huissier.
Finalement, il n'avait pris qu'une petite lampe. N'empêche, je suis maintenant replongée dans le noir, la nuit tombée. Je suis allée à la Casse. C'était siniste, il faisait noir. J'ai trouvé une chaise, mais, elle ne valait strictement rien.
Je suis rentrée peu de temps après. J'ai bu un jus de fruit et je me suis couchée.
Je viens de lire cette histoire également, c'est le faite d'avoir lu, ta liste d'histoire à paraitre qui ma donner envie de te lire.
Bon courage Rubis Jade et longue vie à toi.
Merci Bretagne:) contente de te voir ici.
Rubis Jade est en fait mon histoire la plus avancée.... je posterai prochainement la suite...
Ton histoire est-elle toujours en cours ?
Fluffy, j'essaierai de poster un épisode ce soir ou demain ![]()
Voilà le 6e épisode:) je vous rappelle que cette histoire était l'une de mes premières alors il y a peut-être quelques faiblesses au niveau des photos et les épisodes sont parfois court mais le tout se stabilise au fil des épisodes...
J'ai pris le petit-déjeûner au travail, je n'avais pas eu le temps chez moi. Je devais manger si je voulais être au meilleur de ma forme si jamais l'alarme de feu se déclenchait.
Ensuite, je me suis entraîné sur le tapis de course. Je devais améliorer mon cardio. Lorsque j'ai atteins mon objectif, je me suis permis d'arrêter.
J'ai encore fais les réparations sur le camion desservant les incendies. On dirais qu'il n'y a que moi qui s'en occupe.
Puis, j'ai terminé ma toile. J'ai peins une jolie robe dans les tons de brun et doré.
Arrivée chez moi, j'ai payé mes factures avec l'argent que j'avais récolté en vendant mes deux toiles. Je voulais éviter à tout prix le retour du huissier. Il m'est resté 1$.
Je me suis couchée peu après, je voulais profiter pleinement de ma journée de congé le lendemain.
Dernière édition par missgabrielle le 2014-08-14, 20:14, édité 1 fois
J'ai finalement opté pour le Jardin Communautaire de Twinbrook.
J'y ai cueillis des poivrons.
Des tomates.
Et aussi des patates.
Puis, j'ai vu de jolies papillons. J'ai essayé d'en attraper un.
Mais, je n'ai pas réussi. Ils volaient très vite.
Une idée à fait son chemin en moi. Je pouvais vendre mes légumes au marché pour me faire un peu d'argent. Je me suis donc dirigée vers l'Épicerie de Darris Teeter. J'en ai retiré 245$.
Avec mes gains provenant de la vente de légumes, je me suis acheté un évier. J'ai pu faire la vaisselle. Je ne vivais pas dans le grand luxe, mais j'arrivais à me débrouiller.
J'avais envie de prendre une douche, mais je me suis aperçu qu'elle n'était pas très propre. Je l'ai donc nettoyé.
J'ai enfin pu enlever toute cette terre sur mon corps.
J'ai mangé une petite collation en fin de soirée.
Puis, j'ai mis ma nuisette et je suis allée sous les couvertures.
Dernière édition par missgabrielle le 2014-08-14, 20:15, édité 1 fois
C'était bon, ça m'a rassasié.
Ensuite, j'ai dû réparer la douche, elle fuyait. J'aurais aimé ne pas avoir à faire de bricolage, j'en faisais déjà assez comme ça au travail.
Puis, j'ai éponger les dégâts. Moi qui croyais que le week-end c'était fait pour le plaisir, s'amuser. Je n'ai eu d'autre choix que de me rendre à l'évidence, l'entretien d'une maison demande beaucoup de temps. Ce n'est pas de tout repos.
J'ai finalement reçu une paie de 276$ vers 12h00. J'ai acheté un micro-onde. Je pouvais maintenant manger des repas congelé.
Mon portable s'est mis à sonner. J'espérais que ce ne soit pas encore ma mère qui voulait m'accabler avec toutes ses inquiétudes, ses reproches, ses regrets. Qu'elle fut ma surprise quand j'ai décroché. C'était mon grand frère Brad. Il vit à Barnacle Bay. Il ne supporte pas les grandes villes urbaines. Quand il est partie là-bas, ma mère pensait qu'il allait vivre dans un village primitif. Imaginez la scène qu'elle lui a faite, c'était pire que la réaction qu'elle a eu à l'aéroport lorsque je suis partie.
Précieuse, je suis content d'entendre ta voix, j'ai entendu dire que tu as quitté le nid familiale.
Brad, tu le sais que je déteste ça quand tu m'appelles comme ça. C'est Rubis mon nom, pas Précieuse.
Te fâche pas Puce, tu le sais que c'est pour rire. Alors tu es déménagé? C'est ce que les parents m'ont dit.
Oui, Brad. Je vis maintenant seule à Milliardaireville. Tu devrais voir cette ville, rien de comparable avec Sunset Valley. Elle est si grande, il y a tant de choses à voir, c'est une ville pour moi. On ne s'y ennuie pas, bien que j'ai peu de temps pour moi.
Tu n'as personne à tes petits soins comme à la maison hein, tu ne dois pas trouver ça facile.
Je me débrouille très bien Brad, sois gentil te moque pas.
Sérieusement Rubis, j'ai toujours cru que tu ferais des choses fantastiques dans ta vie et que tu t'en sortirais très bien. Il faut juste que tu apprennes à doser plaisir et responsabilités.
Merci Brad. J'ai une terre tu sais, et une maison, quelques meubles, et un travail, un travail de pompier comme toi.
Je sais, maman m'avais tout dit cela. Elle s'inquiète beaucoup pour toi, elle dit que tu aurais dû choisir un boulot moins dangereux pour une femme, plus convenable. Par exemple, elle t'aurait vu bonne d'enfant, enseignante pour les petits, ou caissière au marché.
Tu sais que je veux faire plus que cela Brad.
Je le sais, c'est son opinion pas la mienne. Moi, je suis fière que t'aie voulu suivre les traces de ton grand frère.
C'était pas pour suivre tes traces Brad, je ne veux pas être pompier toute ma vie. Il y a tellement de carrière intéressantes. J'ai voulu commencer par celle-là c'est tout.
Continue de foncer Rubis, et suis mon exemple au moins pour ce qui est de ne pas laisser maman t'empêcher de poursuivre ta voie. Au revoir Rubis, appelle-moi si tu es dans le besoin.
Daccord Brad, au revoir. Je t'aime mon frère.
C'était mon dernier soir de congé, le week-end tirait à sa fin. J'ai voulu m'amuser un peu avant que le travail ne recommence. J'ai mis ma petite robe de soirée et je suis allée Chez Mick le Maître du Karaoké.
Il n'y avait personne d'autre excepté la propriétaire. Je me suis approché du micro. Elle m'a crié du fond du bar:"Vas-y petite, ne sois pas si timide, il n'y a que moi. J'ai alors saisi le micro et j'ai chanté. J'ai chanté du mieux que j'ai pu, j'ai donné tout ce que j'avais comme si la salle avait été remplie et que je devais fournir une prestation de qualité.
À la fin de la chanson, j'étais envahie d'émotions et je l'ai laissé transparaître dans ma voix. C'était super, le résultat était renversant.
Après, la propriétaire, Florence Gibson, m'a dit que j'avais une très belle voix, dans un si jolie corps. Elle m'a dit qu'en plus j'avais un visage à en faire craquer plus d'un, que j'avais tous les atouts pour être une star de la chanson. Il ne me manquait qu'un peu de poitrine disait-elle.
J'ai bu un verre, un jus sucrée. J'ai bien aimé. Ça m'a coûté 14$. Tout en sirotant mon verre, je songeais à ce que Florence m'avait dit.
J'ai fais un petit arrêt aux toilettes du bar. Je me suis regardé dans la glace et j'étais d'accord avec Florence, mon visage était agréable et même plutôt jolie. Pouvait-il faire craquer les hommes comme elle le pensait.
Je me suis décidée à rentrer, il était près de 2h00 du matin. J'ai pris le métro en pleine nuit. C'est pas comme en plein jour, c'est moins rassurant. Les sims ne sont pas les mêmes. J'ai vu deux jeunes filles d'environ 15 ans, je me demande ce qu'elles faisaient là à une heure pareille. J'ai aussi vu des jeunes hommes regroupés, ils devaient y en avoir une douzaine. Ils ne m'ont pas semblé des plus amicaux. Un vieil ivrogne dormait sur un banc. C'était à vous donner la chair de poule. Je suis bien contente d'en être enfin sorti.
Cette soirée m'avait creusé l'appétit. Arrivée chez moi, j'ai mangé une soupe en boîte.
Je ne me suis pas endormi avant 4h00 du matin. Cette journée avait été inspirante.
Une nouvelle semaine débutait, j'espérais que ce ne serait pas aujourd'hui que l'action commencerait à la caserne. Je regrettais d'avoir si peu dormi, mais en même temps, j'avais bien aimé ma soirée.
J'ai quand même fais l'entretien de l'alarme.
Puis, j'ai fais une petite sieste. Je savais que s'il y avait un feu, j'entendrais l'alarme.
Quand je me suis réveillée, Camille était dans la chambre avec une autre pompier. Je me suis présenté à elle. Elle s'appelle Pénélope Bucanet. Je l'avais déjà vu lors de ma première journée à la caserne. Elle était avec Kyra, mais elle ne m'avait pas adressé la parole.
Les présentations faites, elle m'a proposé de faire une bataille de polochon. Je me suis empressée d'accepter. On a bien ris.
À un moment, elle m'a dit que ça n'allait pas, que je lui avais fais mal en la frappant avec l'oreiller. Je me sentais très mal à l'aise, j'espérais que ce n'étais pas trop grave.
Ce n'était pas vrai, elle n'avait rien. Elle m'a bien eu, elle m'a balancé un coup de polochon en plein visage.
J'ai passé la nuit à la caserne.
J'ai mangé de la crème glacée pour le dîner, je n'avais pas du tout envie de cuisiner.
J'ai procédé aux réparations sur le camion. Ça m'a permit d'améliorer ma compétence bricolage au niveau 3. J'ai fais de l'overtime, j'espère que mes supérieurs le remarqueront.
J'ai finalement rejoins le monde des rêves. J'ai rêvé que je devenais chanteuse et que j'avais des centaines de fans. Je portais une robe sublime et me déplaçait aisément sur la scène. Tous les yeux étaient rivés sur moi. J'ai croisé le regard d'un beau jeune homme.
C'est à ce moment que je me suis réveillée.
Je passe l'histoire "en pause" faute de nouveautés depuis plusieurs mois
Suite à très grand moment d’inactivité, ton histoire a été mise en abandon, si toutefois tu estime que ton histoire était finalement terminé, tu peux éditer ton premier post en la passant en [Terminée].
Bien entendu, si tu reprend ton histoire, tu peux également la repasser à [En cours]