[Clos] L'héritage
![[Clos] L'héritage 1503516173-mep-silhouettes-3-test3-opacite-89](https://2img.net/image.noelshack.com/fichiers/2017/34/3/1503516173-mep-silhouettes-3-test3-opacite-89.png)
La plus grande peur de certaines personnes est que leur nom disparaisse. Que leur enfants ternissent l'histoire familiale ou au contraire qu'aucun hériter ne pointe le bout de son nez. Pourtant il arrive quotidiennement que des familles au passé prestigieux disparaissent dans le plus grand des anonymats... sans que le reste du monde ne s'arrête de tourner pour autant. Pourtant quelque part, ces familles laissent une trace de leur passage, parfois en faisant le bien et d'autres fois pour de bien mauvaises raisons...
Un peu noir comme introduction non ? Il faut bien pourtant passer par là pour expliquer le but de ce grand concours de la rentrée : comme souvent vous allez nous raconter une histoire. Non pas d'une personne ou d'une famille mais de toute une lignée et ce, sur plusieurs générations. Vous allez nous raconter comment cette lignée va se créer et quelles vont être les épreuves qu'elle va traverser. Les joueurs Sims connaissent bien ce principe : après tout ne créons-nous pas souvent un nouveau sim dans le but de faire briller son nom sur plusieurs générations ? Nous avons un fondateur. Et nous décidons de ce qui lui arrivera à lui et à ses enfants et petits enfants. Mais en dehors du jeu, les aléas de la vie et le destin choisissent souvent une autre voie que celle que nous avons tracée.
Nous n'allons pas donc suivre un seul personnage tout au long de ce concours mais plusieurs qui feront ou non la renommée de leur nom. Quelle sont les générations qui connaîtront le malheur ou au contraire la jouissance absolue ? Quelles sont celles qui seront victimes de leurs prédécesseurs ? Le nom de vos personnages les rendra-t-il célèbre ou resteront-ils tout leur vie dans un confortable anonymat ?
Exceptionnellement aussi, ce concours devra obligatoirement se passer dans notre monde, notre univers et pas un inventé : chaque étape se verra attribuer une époque bien précise qui vous fera peut être lier selon vos envies, votre histoire avec la grande Histoire. Un vrai challenge n'est-ce pas ?
![[Clos] L'héritage 1504013600-les-regles](https://2img.net/image.noelshack.com/fichiers/2017/35/2/1504013600-les-regles.png)
Pour s’inscrire à ce concours il vous suffit de poster un portrait de l'un des membres de votre lignée (quel qu'il soit), ainsi que son prénom et surtout le nom de cette famille. Rien d'autre.
Le portrait pourra être retouché à votre guise et il devra faire exactement 450 px de largeur et de 600 px de hauteur.
Sachez aussi que chaque personnage selon son âge et les sauts dans le temps qui seront fait, ne pourra probablement apparaître que sur une seule étape. Selon vos besoins et la taille de votre lignée il vous faudra donc créer plusieurs sims. Vous pourrez vous aider des possibilités génétiques du CAS pour aller plus vite si vous avez envie.
Vous pourrez participer avec n'importe quelle génération du jeu les Sims. Cependant vous devrez toujours garder la même génération à toutes les étapes (Sims 2, Sims 3, ou Sims 4).
Comme souvent, chaque étape vous demandera de fournir une image et un texte. Mais sachez que l'image cette fois servira plus à accompagner le texte qu’autre chose : vous aurez donc des possibilités en taille de texte très importantes.
Attention la participation à toutes les étapes de ce concours est obligatoire.
![[Clos] L'héritage 1504013600-le-planning](https://2img.net/image.noelshack.com/fichiers/2017/35/2/1504013600-le-planning.png)
Inscriptions => du 4 au 10 septembre
Etape 1 => du 11 au 20 septembre
Votes => du 21 au 25 septembre
Etape 2 => du 21 septembre au 30 septembre
Votes => du 1 au 5 octobre
Etape 3 => du 1 au 10 octobre
Votes => du 11 au 15 octobre
Etape 4 => du 11 au 20 octobre
Votes => du 21 au 25 octobre
Annonce du gagnant => 26 octobre
Dernière édition par Choute974 le 2017-10-26, 17:43, édité 9 fois
Faut-il exprimer le lien direct entre notre personnage de participation (Maëlle dans mon cas) et les personnages illustrés dans le texte ?
edit : voici ma participation !
Désolé pour l'attente ...
Marie-Louise Urvoy avait seize ans lorsque la guerre éclata.
Comme tous les jeunes gens de son âge, cet évènement la captivait plus qu'il ne l'inquiétait. En quelques mois, tout serait réglé... non ?
Son père Louis et son grand-frère Edmond partirent se battre au front de la Somme, situé à quelques kilomètres de la ville où vivait la riche famille Urvoy, Abbeville..
Ce n'était pas encore la bataille de la Somme, loin de là. Pourtant, la mère de Marie-Lou, Anne, prit la décision de se réfugier en Bretagne avec sa fille. C'est là-bas que vivaient les parents de Louis et la mère de famille en était certaine : là-bas, ils seraient en sécurité... Si le pire arrivait.
Alors Marie-Louise se résigna à suivre sa mère.
La jeune femme ne connaissait rien à la riche famille de son père... Pourtant, une rencontre vint bouleverser l'existence de la jeune femme qui commençait à se lasser de la situation.
Ce n'était ni les vieux bijoux de famille, ni les magnifiques forêts bretonnes dans lesquelles elle aimait se promener sous son ombrelle qui capta son attention.
Il y avait un garçon. Un très jeune jardinier à la peau dorée, comme celle de ceux qui travaillent dans les champs.
Comment un garçon aussi magnifique peut-il être un simple domestique ? se demandait-elle alors qu'elle l'observait secrètement derrière la fenêtre. Les cheveux du jeune homme brillaient au soleil et étaient roux foncés quand le jour tombait. Ses deux grands yeux bleus scintillaient quand il regardait le ciel, et parfois, Marie le vit essuyer ses larmes. Il avait l'air tellement seul.
- C'est le jeune Ronan, lui expliqua sa grand-mère, le soir où Marie osa enfin la questionner. Le dernier héritier des Turnegouët, une prestigieuse famille déshéritée depuis la Révolution. La mère du garçon est morte en couche, une bien, bien triste histoire... Le pauvre petit s'est retrouvé tout seul quand son père est parti au front, alors nous avons décidé de le garder parmi nous. C'est lui qui a insisté pour travailler. Quinze ans. Si jeune..
Une prestigieuse famille... Alors, Marie-Louise n'avait plus aucune raison de s'en vouloir d'être ainsi tombée amoureuse de cet inconnu. Peu lui importait le mot déshérité. Marie était ambitieuse et sûre d'elle. Si elle l'épousait, elle savait parfaitement qu'elle saurait redoré l'ancien titre de son époux.
Car Marie le savait, il était déjà sous son charme. Comment ne pas tomber amoureux de cette jolie blonde au visage d'ange ? Et puis, elle avait bien le droit de rêver... En des temps si sombres...
Ronan avait pour habitude de se promener près des ruines d'un château médiéval, à la fin de son service. Elle décida de le suivre. Marie, consciente que ses actes étaient honteux pour une jeune femme - et pour une femme tout court - détacha ses cheveux avant de l'appeler.
- Ronan ?
Le jeune homme se retourna à son tour et dévora des yeux l'envoûtante créature qui l'avait interpellé...
Tylda a écrit:
Faut-il exprimer le lien direct entre notre personnage de participation (Maëlle dans mon cas) et les personnages illustrés dans le texte ?
Tu veux dire avec le sim que tu as utilisé pour l’inscription ? Non.
C'est bon pour ta participation, merci.
Ta participation est validée Bounatte !
Voici ma participation pour cette première étape.
Je me souviens encore de notre nuit d’amour … la dernière avant qu’il ne parte au front fin juillet. Je l’avais supplié d’user de ses privilèges de noble pour éviter son devoir de soldat. Edouard était un homme de bien qui souhaitait servir son pays comme n’importe quel citoyen français. Il m’avait promis qu’il reviendrait et que nous allions vivre le reste de nos jours heureux une fois la guerre finie. J’y croyais … Oh oui, j’avais tellement envie d’y croire.
Le jour où j’ai reçu la visite du maire de notre village à notre domicile, mes jambes se sont dérobées sous moi. Je compris de suite. Il m’annonça qu’Edouard était mort au front. Cette nouvelle me terrassa. Je me sentis abandonnée et trahie par mon mari. Il m’avait promis de revenir. Pourquoi est-il parti rejoindre les anges alors que j’avais encore tant besoin de lui ici-bas ?
Depuis son enterrement, il ne se passe pas un jour sans que j’aille sur sa tombe. Je lui dépose une rose et je lui parle. Bien souvent, aucun mot n’arrivait à sortir de mes lèvres et je me mettais à pleurer toutes les larmes de mon corps. J’avais tellement pleuré que plus aucune larme ne coulait. Chaque jour, c’est le regard vide et la mine triste que je m’assois sur le parterre de fleurs qui décore sa tombe. Ma belle-maman vient souvent me ramener à la réalité. Du moins le tente-t-elle.
Aujourd’hui encore, je suis allée lui parler. Peut-être m’entend-il de là où il est ? Cette fois, je lui ai parlé sans colère ou ressentiment. Je lui posai pleins de questions auxquelles je n’ai eu malheureusement aucune réponse. Qu’allais-je devenir ? Je n’étais qu’une jeune femme d’à peine 18 ans, déjà veuve et enceinte de mon premier enfant. Ce petit être qui grandit en moi aura la lourde tâche de faire prospérer le nom des Beaumont, à condition que cela soit un garçon bien entendu. Je me suis mise à prier le ciel pour qu’il m’accorde au moins la joie d’accueillir un garçon, afin d’honorer au mieux la mémoire de mon défunt époux.
En pensant à notre bébé, je pris la décision de relever la tête et de faire de mon mieux pour l’élever et lui apporte de la joie en ces heures sombres. Quel avenir pouvais-je offrir à ce bébé en ce temps de guerre ? C’est avec beaucoup d’inquiétude que je regarde vers l’avenir. Et c’est avec courage que je chassai ces mornes pensées pour tenter de toucher du bout de doigt cette part d’espoir qui réside là, quelque part, autour de moi. Il ne tenait qu’à moi de reprendre goût à la vie et de chercher le bonheur, malgré les épreuves que le destin m’avait infligées.
C’est sur ces paroles d’espoir que je te laisse cher journal. Demain sera un jour plus heureux que le précédent. J’en fais le serment.
Merci Little !
Voilà ma participation !
Un amour interdit
Émeline travaillait aux champs avec sa mère et ses sœurs, sur le chemin elles croisèrent des soldats américains .
Parmi ces hommes deux soldats se démarquèrent par leurs teints couleur ébène, c'était la première fois qu'elles voyaient des personnes de ce type, surtout par chez elles !
Elles continuèrent leurs routes, arrivées aux champs elles ramassèrent plein de légumes pour qu'ils soient acheminés au front.
Tout ce qu'elles récoltèrent servait à nourrir les soldats partis à la guerre, et les civils ! Car il y avait beaucoup de civils qui avaient tout perdu et qu'il fallait nourrir.
Quelques semaines passèrent et un groupe de soldats arriva tous blessés, certains dans des états très graves c'était horrible.
Avec ses deux sœurs ainées, Émeline se porta volontaire pour soigner ces malheureux.
Elle passait son temps à laver, panser et réconforter de nombreux blessés, il y avait cet homme couleurs ébène blessé . Elle passait plusieurs jours à panser ses blessures, ainsi qu'à plusieurs autres blessés.
Émeline ne savait pas ce qui lui arrivait, son regard était toujours attiré par cet homme cela la déstabilisait. Émeline se disait qu'elle ne devait pas, ni ne pouvait ressentir ce genre de sentiment envers un homme comme ça, un nègre !
Elle savait qu'elle serait maudite et répudiée par sa famille, montrée du doigt et traitée de catins par les gens. Non non, elle devait ôter ces pensées de sa tête. C'était simple elle ne s’occuperait plus de lui, voilà une sage décision.
Deux jours passèrent, le lit de cet homme était vide, elle s'était mise à penser que cet homme était mort et que c'était dommage de venir de si loin pour mourir ici. Une infirmière l'informa que cet homme, ainsi que tous les blessés qui n'étaient plus en danger étaient conduits dans une grande maison, avant d'être reconduits chez eux.
La nuit venue Émeline se réveilla d'un coup après avoir rêveré de cet homme. Elle ne comprenait pas comment ni pourquoi cet homme la hantait comme cela, ce n'était pas saint pensa-t-elle.
Elle revit cet homme, il logeait dans une chambre sous les toits d'un petit immeuble.
Elle engagea une conversation avec lui tout en marchant, elle se retrouva dans sa chambre, son cœur se mit à battre si fort qu'on aurait pu l'entendre à mille lieues. Il lui caressa ses cheveux, le visage.
Émeline sentit sa robe glisser le long de son corps, il l'embrassa tout en continuant de lui caresser le corps et lui fit l'amour.
Elle revint pour refaire ses pansements et vérifier que tout allait bien, c'est du moins ce qu'elle faisait croire à son entourage. Elle avait beau se dire que ce qu'elle faisait avec cet homme était mal, elle ne contrôlait plus rien, elle était attirée par lui c'était plus fort que tout, plus fort que la raison elle-même et cela a duré plusieurs semaines.
Puis octobre arriva et ce jour-là, plusieurs Américains embarquèrent sur des navires pour regagner leurs Amériques, Émeline se mit à courir et entra dans la chambre vide plus rien, il était parti comme ça,ce n'était pas plus mal !
De retour chez elle, Émeline était malade, prise de nausée et là le verdict tomba :
Enceinte ! Non, ce ne pouvait pas être ça ! Émeline ne pouvait pas, "tu ne peux pas !" rajouta sa mère qu'elle aimait tant. Sa mère la gifla et lui donna des coups de torchon et lui dit : "Tu t'es donnée comme une catin aux Américains, tu es une fille perdue, tu n'es plus bonne a marier personne ne voudra d'une fille qui s'est faite engrosser en dehors du mariage, mais quelle honte tu jettes sur ta famille, tu dois partir hors de ma vue sale catin !"
Sa mère, la priset par le bras et la jeta dehors, Émeline avait beau la supplier mais rien ne lui fit changer d'avis.
Émeline pleura à chaudes larmes, sa mère ne fit aucun cas des larmes de sa fille et referma la porte, ainsi que les volets. Émeline se retrouva en pleine nuit dehors dans ce froid glacial .
Sa sœur ainée lui apporta un gros manteau et plusieurs pulls et retourna dans la maison .
Émeline essaya de trouver refuge ici et là, mais elle se faisait chasser de partout, en plus certaines personnes la reconnaissaient comme étant l'infirmière du "nègre" et qu'elle montait souvent les marches pour le retrouver. Elle était maudite pour tous ces gens et surtout par sa famille.
Plus loin, il y avait ces gens venus de l'est pour échapper à la guerre, Émeline s'installa près d'eux.
Une femme lui tendit un bol de soupe et un crouton de pain.
Les jours et nuit passèrent, son ventre grossissait de plus en plus, elle haïssait ce ventre et surtout ce qu'il y avait dedans. Elle le maudissait !
L'hiver était très long, mais aux beaux jours ce fut pire. Car là son ventre, cet horrible ventre se voyait et les douleurs se faisaient plus intenses .
Émeline se sentait punie pour avoir fauté, puis vint le moment où elle perdit les eaux, elle ne voulait pas de ça ! Deux femmes l'aidèrent à accoucher, Émeline refusa de voir l'enfant et demanda à ce qu'on le lui ôte de sa vue, les deux femmes n'insistèrent pas.
Mais une des femmes demanda : " Qu'en fait-on ? ? C'est un garçon !" Émeline resta muette.
Un couple qui habitait non loin d'Émeline, interpella la femme qui emmenait le bébé et discuta longuement avec elle du bébé.
"Ma foi, si vous voulez, les enfants comme ça ne sont jamais adoptés". Les papiers signés, le couple du nom de WOOGI retourna dans leur deux-pièces avec l'enfant.
Personne ne revit Émeline.
Attention nudité
C'est bon Bretagne, merci !
Vous avez encore jusqu'à ce soir minuit pour vous inscrire et participer !
Vous... êtes tous meilleurs que moi! Mon estime est en chute libre... En plus mes retouches étaient mauvaises, cela se voit que j'ai fait un travail de dernière minute...
En tout cas, ce qui est étonnant c'est qu'on a tous un point en commun: "l'amour"! (Je mets ca entre guillemets, je peux aussi bien parler d'attraction physique que attraction par la personnalité)...
Vous devrez attribuer 4 points à la participation qui vous plaît le plus, et ainsi de suite.
Vous aurez jusqu'au 25 septembre pour voter !
CLIQUEZ ICI pour retrouver les participations.
Code:
4 points pour ...
3 points pour ...
2 points pour ...
1 point pour ...
Et la seconde étape est également en ligne !
Retrouvez la juste ICI !
Moi en premier, moi moi moi !
Je rejoins Bounatte, vos 4 participations sont parti sur le thème de l'amouuur. Dans des mises en scènes différentes à chaque fois et avec des thèmes parfois durs (l'abandon, le deuil, le reconstruction...) mais il y a ce point commun entre vos différentes histoires. Du coup j'attends de voir ce que vous allez faire sur les autres thèmes pour bien vous démarquer les unes des autres même si comme je l'ai dis j'apprécie que vous avez voulu aborder des thèmes compliqués.
Je regrette par contre un peu que toutes les histoires se passent visiblement en France...
4 points pour Tylda : Ta fondatrice m’intrigue énormément. La dernière partie montre une femme assez sûre d'elle (voir vaniteuse ?) et ça la rend assez envoûtante. J'aime aussi le fait qu'on ne tombe pas forcément dans un amour interdit entre deux "classes" diamétralement opposées : ta demoiselle est rassurée d'apprendre que son futur époux vient tout de même d'une grande famille même sans le sou... Ça promet assez pour la suite. Concernant l'image, je suis un peu moins séduite, Marie-Louise est superbe mais je trouve la pose de son prétendant trop simple.
3 points pour Little_Lams : Encore une dame noble ! J'ai été un peu surprise d'apprendre son âge, mais bon ce n'est pas la même époque en même temps. J'apprécie en tout cas de découvrir le point de vue d'une toute jeune veuve dont la guerre lui a tout pris. L'image est très jolie, le décor soigné et l'angle de vu très judicieux.
2 points pour Bounatte : Tu es la seule a avoir abordé le thème des mutilés de guerre ! D'ailleurs l'image est sympathique, les retouches sont cool je regrette juste l'absence de pose pour le couple. Ce dernier a l'air d'ailleurs attachant, ils s'aiment et se soutiennent malgré les épreuves. J'attends tout de même de découvrir les autres générations pour m'attacher réellement à cette lignée.
1 point pour Bretagne22 : Alors écoute l'image est pas mal Bretagne. J'aurais plus vu le lit dans le fond plus que la vue sur l'évier mais pourquoi pas. Mais là j'ai un peu plus de mal avec le texte et le soucis c'est que c'est la partie importante de ce concours. Je te conseille pour la suite ne pas user des 1000 mots imposés et de faire moins, parce que là en fait tu racontes trop de choses à la fois et on arrive pas à s'attacher complètement à l'histoire de ta fondatrice bien que j'apprécie le fait d'aborder le thème du racisme et du sexisme. En fait il y a trop de choses d'un coup, par exemple la fin qui sous-entend l'adoption du fils tombe un peu à l'eau et est amené trop rapidement par rapport au reste alors que c'est une partie très importante. J'aurai plutôt vu un texte qui s'attarder sur l'accouchement, l'abandon de l'enfant chez une autre famille et les explications sur sa conception pourquoi pas en flashback, un souvenir d’Émeline ou une explication venant des deux femmes qui l'ont accouché aux parents adoptifs.
L'étape 2 m'inspire vraiment bien ! J'ai déja écris 349 mots....
j'ai juste une question: Peut on faire un montage? genre mettre deux-trois photos sur une seule image? tant que ca fait 750 pixel au total.....
4 points pour ... Little Lams
3 points pour ... Tylda
2 points pour ... Bounatte
1 point pour ... Bretagne
On te répond rapidement Bounatte.
4 points pour ... Little Lams
3 points pour ... Bounatte
2 points pour ... Tylda
1 point pour ... Bretagne
Je n'ai jamais voté lors d'un concours auquel je participe mais comme je voulais donner mon avis sur les participations, je me suis dis... pourquoi pas!
En sachant que j'ai eu du mal à vous départager parce qu'on retrouve des tas de choses intéressantes dans tous les textes et dans toutes les images. J'ai vraiment tout aimé !
4 points pour ... Bounatte
Je ne comprend pas pourquoi tu trouves ta participation en dessous de celle des autres parce que moi je la trouve superbe. Le thème abordé est original et l'image est très bien réalisée, le filtre noir et blanc est je trouve une super idée. J'aime également le format du texte, la lettre donc, et surtout le fait que l'on retrouve le lien entre ta jolie petite Rose et ses ancêtres. Le texte est très agréable à lire. Bref, ça promet pour la suite !
3 points pour ... Bretagne22
Encore un thème très original ! Honnêtement je ne pensais pas retrouver cette thématique du racisme dans une participation et j'aime également la photo (
) et la pose des deux amants. J'ai hâte de découvrir l'avenir des Woogi avec la prochaine étape !
2 points pour ... Little-Lams
C'est vraiment trop trop trop dur de vous départager ! Ton image tout d'abord ma beaucoup plu, j'adore la pose de Madeline et l'effet un peu vieilli de la photo. En suite, le texte est très touchant et il donne envie de connaître la suite des aventures de la famille lors de la prochaine étape... Un peu comme avec les Woogi, j'ai hâte de voir l'héritier ou l'héritière !
1 point pour ... Tylda. (Je suis pas trop fan de l'idée de m'accorder un point mais bon si il le faut)
4 points pour Tylda. Parce que j'aime l'image. Tu as reçu de très bons conseils pour progresser autant dans la prise de screens ! Elle est superbe !
Et puis, toi qui aime écrire, tu as fait beaucoup de progrès aussi. J'aime cette façon de laisser l'histoire en suspens, on ne lit même pas la naissance de ta lignée, mais ce qui vient juste avant. Oui, j'aime beaucoup.
3 points pour Bretagne. Effectivement, l'image est choc ! Et le lit aurait été plus approprié que l'évier, mais bon. J'ai apprécié aussi ton texte. Effectivement, il est dense, il parle de beaucoup de choses, mais l'histoire qui transparaît à travers tous ces mots est passionnante (ouh, et en plus, c'est chaud !) et j'aime le fait que ta lignée commence par un abandon et une adoption. Ça peut réserver des surprises (ou pas)
2 points pour Little_Lams. Jolie histoire, jolie image. Bien sûr, c'est endeuillé, mais le texte se lit facilement et l'image se laisse regarder. Pourtant, il me manque, c'est un goût perso, un petit élément de surprise.
1 point pour Bounatte. Ta participation a tout à fait sa place dans ce concours, Bounatte. ne te dévalorise pas comme ça ! Le noir et blanc de ton image est très approprié. L'histoire est sympa. Et j'aime le lien qu'on sent entre aujourd'hui et hier avec la trouvaille du grenier. Mais il fallait faire un choix pour les votes...
Bravo à toutes les 4. J'attends avec impatience les années 60 ! Là, ça va déchirer !
Bon, ce n'est pas évident de procéder à un vote quand on est dedans, et qui plus est pour un thème où chacun a bien donné de soi, que ce soit pour le texte ou les images. Nous sommes certes toutes les quatre à avoir abordé l'amour, mais pas du tout de la même manière. C'est intéressant vraiment.
Merci à ceux qui ont voté et qui ont pris de leur temps pour commenter
4 points pour ... Tylda La seule chose qui m'a fait tiquer, ce sont les vêtements, que je ne trouvais pas trop d'époque. Mais en même temps, ça ne regorge pas tant de CC que ça sur le net pour ces périodes. L'image est simple, efficace et le texte met en avant cette jeune femme envoûtante, prête à tout pour séduire l'homme qui a gagné son coeur.
3 point pour ... Little_Lams J'ai essayé de me poser objectivement, mais ce n'est pas évident du tout :/
2 points pour ... Bounatte Tu me feras le plaisir de ne plus te déprécier. Chacun ici à sa place. On fait ça pour s'amuser, pas pour la performance (euh ... du moins pour moi, je ne peux pas juger pour les autres, mais je pense que ça doit être pareil). Si tu t'amuses à écrire et faire les images, c'est ça qui importe. Et puis, c'est en continuant à faire des images que tu vas t'améliorer. Bref, moi j'aurais été tout bonnement incapable d'effacer la jambe du monsieur (je ne sais même pas comment tu as fait, ça ne se voit quasi pas la retouche). L'absence de "poses" ne me gêne pas (parce que je n'aime pas utiliser les poses, sisi), c'est juste le manque d'expression par contre que je trouve dommage. Rien qu'en les faisant parler, tu aurais pu prendre un moment sympa sur le vif.
1 point pour Bretagne L'image ne m'a pas du tout choquée
J'aurais également préféré voir un lit (j'aime mon confort faut croire ^^). C'est le texte qui a un peu pêché pour moi. Malgré que tu l'as envoyé en correction, il y avait encore des fautes. Et comme Lady, j'ai trouvé qu'il y avait pleins d'information et la question de l'adoption du bébé passe vite-fait à la fin, alors que c'est, à mon sens, l'événement principal pour ta lignée en fait.
Alors pour les années 60 ... j'avoue que je suis dans le flou le plus total. Je sais déjà qui je vais mettre sur ma photo et dans mon texte ... Mais pour le reste. Il y a tellement de possibilités que je suis un peu perdue.
4 points pour Little_Lams
3 points pour Tylda
2 points pour Bounatte
1 point pour Bretagne
@Bounatte a écrit:
j'ai juste une question: Peut on faire un montage? genre mettre deux-trois photos sur une seule image? tant que ca fait 750 pixel au total.....
C'est bon pour nous Bounatte.
Je tiens à m'excuser pour la négativité que j'ai fait preuve. J'ai toujours l'âme d'une compétitrice, même si c'est en s'amusant.
Concernant l'étape 2, Mon texte est chez les Helpeurs, la photo va être prise ce soir ! Je compte la poster mercredi?
Ne t’excuses pas, l'important c'est que tu prennes avant tout plaisir à participer.
Voilà ma participation.
Nous sommes le 21 août 1960 mon fils fête ses 13 ans. Treize ans déjà ! Que cela passe vite, je n'ai pas vu les années passer, à vivre sur cette île au milieu du Pacifique. Vivre de la pêche, cultiver mon potager. Je n'ai pas de fortune pécuniaire, ma seule richesse c'est ma tendre épouse, mes trois enfants et mon père. La vie est très agréable malgré les tempêtes tropicales, pour rien au monde je ne repartirais d'ici !
Je m'en souviens de mes treize ans. Cette année-là l'automne était pluvieux, avec beaucoup de vent. L'hiver était très froid et très long et les beaux jours furent très longs à arriver, beaucoup de gens tombèrent malades. Dont ma "Mama" atteinte d'une pneumonie qui dura un bon moment, nous vivions dans une maison mal isolée, humide et froide ce qui n’arrangea rien à son état de santé. Cette même année mon père retrouva sa bien-aimée par terre sans vie. La maladie l'avait fragilisée et son cœur en avait pris un coup. Après quoi mon père se réfugia dans la boisson.
Deux ans passèrent.
Un immense navire était amarré au port, il devait venir de loin ce cargo avec sa cargaison de café, cacao et thé qui était déchargée par les dockers. Le capitaine du cargo cherchait à recruter du monde. Ce qui m’intéressait. Je m'étais mis à chercher mon père partout, une fois retrouvé je l'ai dessaoulé comme je pouvais. Une fois que mon père reprit ses esprits, nous nous sommes mis à courir vers le port pour embarquer sur ce navire.
Le bateau fut endommagé lors d'une tempête au large de la Polynésie Française , le capitaine fit route en avançant lentement vers Tahiti. En scrutant l’horizon nous pouvions apercevoir des îles. Avec deux autres marins nous avions pris la décision de prendre un des canots à l’arrière et de rejoindre cette île. Je courus chercher mon père, une fois sur le canot, nous ramions comme des forcenés. Les pieds sur le sable, je regardais mon père. "Nous allons être bien ici père." "Oui il le faut fils, il le faut !" Les deux autres marins étaient partis de leur côté.
Avec mon père nous nous sommes construits un abri de fortune, la vie continua entre pêche et cueillette. Puis nous avons eu la visite d'un des responsables de l'île, après de longues discussions jour après jour, on nous fit comprendre que nous pouvions rester. Quant aux deux marins ils furent bannis de l'île.
Quelques années passèrent et nous vivions au village dans une fare, c'est comme ça que s'appellent les habitations à Bora-bora, l'île où nous étions.
Le 3 mai 1940, trois célébrations de mariages furent organisées, dont le mien. J'épousais une jeune fille du village à qui je murmurais à l'oreille : "Océana, quel beau prénom pour une aussi jolie femme que toi !" Elle me sourit et ce fut le moment le plus beau.
De cette union sont nés nos trois enfants. À la naissance de ma fille Mao, me suis mis à verser des larmes tellement j'étais ému et ce fut le cas à chaque naissance, pour ma seconde fille Lys et mon fils Enzo .
Mon père devenu grand-père gardait ses petits enfants pendant que ma femme et moi étions occupés, à la pêche, à la cueillette et enfin les travaux habituels .
Avec ma femme nous avions pris la décision d'envoyer nos enfants à l'école dès l'âge de 8 ans, mais la seule école ouverte était à Tahiti ce fut une décision très dure à prendre, mais c'était pour leur bien, ils étaient donc pensionnaires sur la grande île ! Et ils en revenaient pour Noël et les vacances d'été. Peu d'enfants sont scolarisés, mais pour moi c'était un point auquel je tenais ! À chaque fois que nos enfants revenaient du pensionnat, nous passions des soirées à discuter de leurs études, Mao voulait devenir infirmière, Lys institutrice et Enzo menuisier.
Aujourd'hui, cela fait 22 ans que je vis sur cette île et 20 ans que je suis marié. Élevant mes enfants avec mon Océana ma bien-aimée, nous discutons souvent de nous, de nos enfants et de leur avenir. Assis sur le banc avec Océana, nous contemplons notre famille avec fierté, notre mariage, nos enfants c'est notre réussite. Même mon père a fini par se remarier, avec l'accord du chef de la communauté, il épousa une veuve. Plus une seule fois il ne toucha à l'alcool .
Je participe à la vie de la communauté, j'aide à la construction des fares ainsi qu'à leur restauration. Je gère la distribution des vivres et la gestion du garde-manger, c'est un seul et même bâtiment où nous conservons tous les vivres. Les repas se prennent ensemble, ce qui permet aux villageois de discuter de ce qui va ou ne va pas. C'est ainsi que vit la communauté , ma communauté !
Ma fille aînée Mao a 19 ans, je n'arrête pas de la mettre en garde à propos des garçons qui lui tournent autour, sous le regard amusé de ma femme qui me rappelle que ce n'est plus une petite fille. "Oui, mais c'est ma fille !" Et il y a Lys 15 ans, et Enzo 13 ans.
Alors quand je vois ma famille dont je suis fier, ainsi que mon père qui revit, je me dis que ce navire était notre providence !
C'est bon, merci Bretagne !
J'ai une petite question avant de faire mes photos. Tous les sims présents sur la photo doivent absolument être cité dans le texte ? Je m'explique. J'aimerais mettre des figurants sur la photo (pour remplir un peu l'endroit où ça se passe). C'est possible ?
Ah non non, bien sûr que tu n'es pas obligé de citer les figurants dans le texte.
Quelques instants après avoir trouvé le carton d’Armand Grébert, le père de Rose retrouva le carton de Raymond Grébert, l’arrière-grand-père de Rose. Cet humble serrurier fut surtout connu pour avoir conçu avec sa femme Louise la plus grande idole féminine des années 60, Caroline Grébert (grand-mère paternel de Rose). Il a fait des albums photos entiers rempli de tout les magazines auquel elle y figurait. Voici sa première interview dans le magazine référence de cette décennie, « Jeunes&Aventureux », au numéro de Mars 1961.
« Le printemps arrive et les jeunes talents bourgeonnent tels les cerisiers en fleurs. Parmi celles-ci, une nous a interpellée avec son talent et sa beauté. A seulement 14 ans, Caroline Grébert nous ébahit tant avec sa douce voix, ses pas de danses assurés et ses tenues tendances. Après son succès « Slow à Boston » en Octobre dernier, la jeune Bordelaise revient avec son tout premier 33 tours,
« Adolescence », avec notamment la chanson de ce printemps, « Cours de Récré ».
Nous avons eu le plaisir de l’inviter dans notre studio photo pour une séance fun et pour réaliser une interview pour la découvrir.
Journaliste. C’est dingue de se dire qu’il y a un an à peine vous étiez encore au collège en train d’apprendre diverses matières scolaires. Comment votre vie a-t-elle changée ?
Caroline. Pour être sincère, cela n’a pas vraiment changé. Je vais toujours à mon collège à Bordeaux, je suis encore assidument les cours et je discute encore passionnément avec mes amies. Il y a juste les week-ends qui sont plus fatigants, car je dois monter à Paris pour aller soit au studio enregistrer des disques, soit au studio télé pour chanter mes chansons, ou même rester à Bordeaux mais pour préparer ma future tournée !
J. Vous êtes encore jeune, mais cela se voit que vous êtes mature. Quel est votre secret ?
C. C’est ma famille. Mon père est gérant de la quincaillerie du quartier et ma mère est secrétaire. Du coup ils ont eu souvent besoin d’aide pour élever mes deux jeunes soeurs et, en tant qu’aînée, je les aide de mieux que je peux. J’aime ce que ma famille m’a transmis comme valeurs. Mon Grand-père paternel m’a appris la persévérance. Il a perdu sa jambe en 1918 et ne pouvais plus faire son rêve, être cavalier. Il a persévéré et est devenu un des meilleurs jockeys spécialisés en trot, avec sa jambe de bois faite exprès. Ma grand-mère paternelle était comme moi, elle aimait la musique et apaiser les autres. Je tiens tout d’elle. Mes grands-parents me manquent terriblement.
J. Parlons maintenant de votre premier 33 tours. A-t-il été facile de le créer ? Et comment décririez-vous cet album ?
C. Ce fut bizarre puisque comme vous l’avez dit c’est mon premier 33 tours. Aller au studio d’enregistrement tout les jours durant les vacances de la toussaint et de noël… Je n’ai pas eu de repos ! Je tiens à remercier l’équipe du son, les musiciens, les compositeurs et mon manager qui m’ont aidé à réaliser ce que je souhaitais faire. « Adolescence » (Le nom du 33 tours, ndlr) est le reflet de ce qui se passe à mon âge, à tout élève de 3ème : les amis, les cours, les parents, l’envie de liberté, le premier amour…
J. Justement, en parlant du premier amour…. Avez-vous un amoureux ? Et quel est votre homme idéal ?
C. Haha… C’est un secret ! (rires) Mais toutes mes amies en ont un. Elles me racontent comment ca se passe avec eux, leurs joies, leurs peines. J’ai tout dit à Jacques Dumont (le compositeur de « Amoureux », ndlr) et il a retranscrit tout cela dans cette chanson qu’est « Amoureux ». Je n’ai pas d’homme idéal, mais je pense que je le sentirais quand je serais amoureuse.
J. Parlons aussi de « Cours de Récré », votre nouvelle chanson-titre, qui est la première chanson que vous ayez écrite.
C. C’est une chanson joyeuse. En ce moment, en tant qu’élève de troisième, j’ai beaucoup de pression par rapport au Diplôme National du Brevet. Quand on est en cours, les professeurs nous arrêtent pas de dire « Concentrez-vous tout le temps, le brevet c’est important !» et les seuls moment où on peut respirer un peu sont durant les pauses de 10h et 15h et le déjeuner. C’est pour cette raison que j’ai appelé cette chanson « Cours de Récré ». C’est le seul moment où on peut parler avec ses amis, rigoler, se détendre.
J. C’est le moment de la question classique de notre magazine : la question Nourriture.Passion.Secrets. ! Quels sont vos nourritures favorites ? Quels sont vos passions ? Et pouvez vous nous révéler un de vos secrets ?
C. Alors j’aime beaucoup la nectarine concernant les fruits, pour les légumes je préfère les choux-fleurs ! Mon plat préféré est le rôti de cheval, ce que mon grand-père n’aimerait pas du tout que je mange. Mon dessert préféré est le cannelé ! Et j’aime beaucoup boire de l’eau pétillante.
Pour mes passions, j’aime la gymnastique, regarder des films au cinéma, la musique bien sûr et la danse. Oh, j’ai failli oublier la broderie ! Je tiens ça de ma grand-mère. Enfin, pour un de mes secrets… Il y a quelques temps, une de mes sœurs ne retrouvait plus une de ses peluches préférés. Je l’ai jeté car elle était dans la pile des vêtements à jeter…. Je m’excuse Brigitte.
J. C’est déjà la fin de l’interview. Avez-vous quelque chose à dire à nos lecteurs avant de terminer ?
C. Merci à vous ! C’est grâce à vous que je peux penser à avoir une carrière de chanteuse, à pouvoir vivre d’une mes passions et de vous rencontrer lors de mes spectacles ou dans la rue. J’espère que vous allez aimer mon album et que vous voudriez partager avec votre entourage ces chansons. Merci beaucoup et je vous aime ! . »
J'espère que la taille est bonne (c'est bien 750 px de large maximum mais je sais pas pour la hauteur...) et que j'ai bien expliqué ce que voulais dire! Aussi 995 mots, j'ai vraiment quasiment dépassé les limites, c'est long mais c'était ce que j'avais en tête.
Pas de soucis concernant la hauteur, merci !
Question : est-ce que j'ai le droit de parler aussi de l'avant-âge d'or ? Dans ce cas précis, de ce qu'il s'est passé après la rencontre entre Ronan et Marie ? Où je dois uniquement me concentrer sur l'âge d'or?
Tu dois te concentrer sur l'âge d'or. Si tu veux faire des allusions au passé (comme l'a fait Bounatte par exemple) tu peux mais le thème de cette étape, c'est bien l'âge d'or et c'est de celle ci dont tu dois parler.
Alors par exemple si je parle majoritairement de l'âge d'or et un seulement un peu du passé, ça marche ou pas ? :/
Bon, du coup, j'ai l'impression que je vais être un peu hors-sujet au niveau du texte, mais ... tant pis ... J'ai écrit quelque chose qui me fait plaisir et c'est le plus important (et puis, je ne pouvais pas écrire sans poser le contexte). Voici ma participation :
30 avril 1966
Voici ma participation, en espérant qu'elle ne soit pas hors-sujet.
D'une certaine manière, on peut dire que Marie-Louise Urvoy réussit tout ce qu'elle entreprit durant sa vie mouvementée.
Elle et Ronan se fiancèrent officiellement le jour même où l'armistice fut signé, et le jeune couple se maria au premier printemps succédant quatre années de guerre acharnée.
Marie était amoureuse de son époux, même si sa vanité prenait parfois trop de place dans le ménage. Ronan voulait simplement se reconstruire dans sa demeure bretonne, fonder une famille avec la belle et impulsive Marie qui était, après la mort de son père sur le front de la Somme, la seule personne qui lui restait.
Mais pour Marie-Louise, pas question de rejoindre la Bretagne : ce dont elle rêvait, c'était une ascension sociale en bonne et due forme. Dès 1920, les époux rejoignirent Paris où ils s'installèrent dans une riche maison de ville. Les enfants ne tardèrent pas à arriver et les dîners mondains se succédèrent. En un rien de temps, Marie et Ronan furent comblés : la première avait réussi à redorer le nom des Turnegouët et le deuxième était heureux, vivant avec sa splendide femme et ses merveilleux enfants.
La famille connue hélas des malheurs, et nombreux d'entre eux arrivèrent en même temps que la Seconde Guerre. Ronan fut envoyé au front à un âge avancé et périt sur le champ de bataille, rejoignant ses parents au Ciel. Mais il ne fut pas le seul homme de la famille à partir à la guerre : les Turnegouët avait eu deux enfants, les jumeaux Romain et Charles, qui furent également envoyés au front. Si le premier s'en sorti indemne, le deuxième fut mutilé et du se faire amputer la jambe droite.
Durant les années 60, Annette devint le véritable symbole de la famille Turnegouët qui, malgré son prestige, commençait à prendre de l'âge. En effet : son oncle Romain ne s'était jamais marié et son père Charles n'avait eu qu'un seul enfant, et ceux avant de partir au front.
Tous les espoirs étaient portés sur la jeune femme, âgée de 20 ans en 1965. Il faut dire qu'Annette avait beaucoup de personnalité. Son nom était un hommage à son arrière-grand mère et tout comme les femmes de la famille, elle avait du caractère.
Marie-Louise, désormais grand-mère, avait un vieil adage qui plaisait à Annette : « Tel un phénix, les Turnegouët renaissent de leurs cendres. » La jeune femme connaissait bien l'histoire de sa famille : durant des siècles, son nom de famille n'avait cessé de remonter la hiérarchie sociale, même durant les heures les plus sombres.
Mais voilà : les Turnegouët n'avait aucun héritier mâle. Aucun homme a qui légué le nom et le titre. Dès que Annette se mariera, le nom disparaîtra. La famille ne parlait pas beaucoup de ce sujet : aux yeux de tous les biens-nés de Paris, cette prestigieuse lignée continuerai de pousser, encore et encore, jusqu'au prochain millénaire.
Annette savait que ses parents étaient déçus de n'avoir pu concevoir un garçon. Pendant toute son adolescente, la lumineuse jeune fille tenta de jouer ses cartes. Belle et aventurière : partout où elle allait, les bourgeois de Paris se retournaient pour la regarder. Annette était si populaire et intelligente que, parfois, on en oubliait qu'elle était une femme et que d'ici quelques années, sa seule existence serait de faire la cuisine pour son mari et s'occuper de ses enfants.
Durant les soirées mondaines où se rendaient les Turnegouët, beaucoup d'hommes tentaient de séduire cette riche héritière. Annette s'amusait de la situation, qu'elle trouvait plutôt vieux jeux : n'avait-elle pas grandi dans les années 60 ?
Que les longues robes et les longues boucles aillent au diable ! Annette voulait aller danser en portant ses courtes robes colorées. Elle voulait la vie de n'importe quelle fille de son âge. Elle voulait rester jeune et ne pas se projeter dans l'avenir bien moins doré qui l'attendait d'ici quelques années.
Annette avait un secret, un secret qu'elle n'avait jamais partagé à quiconque – même à sa grand-mère Marie qui était sa confidente. Elle ne voulait jamais se marier. Ce qu'elle voulait réellement, c'était faire le tour du monde sur un bateau. Tous les ans, la famille se rendait dans la vieille maison bretonne, tous les ans, Annette regardait l'immensité de l'océan qui s'étendait devant elle et tous les ans, elle rêvait d'être un homme pour pouvoir naviguer sur les flots.
Annette savait mieux que quiconque qu'un jour, elle devrait se marier et renoncer à son rêve. Et pourtant.. pourtant, elle n'arrivait pas à lâcher prise.
Aux yeux de tous, la famille Turnegouët était à son âge d'or. Mais, que deviendra t-elle quand le nom disparaîtra ? Et que deviendra Annette quand son rêve d'indépendance s'effacera en même temps que son titre ?
Oh purée, j'ai fait une méga boulette ... J'ai oublié de noter le nom de la personne qui parle (j'ai fait un copier-coller de mon texte non modifié) Bon bah tant pis ... Pourtant, je me suis relue trois fois avant de poster et je n'ai même pas capté T_T
Merci à toutes les deux de vos participations. Les votes seront lancés dès demain.
Comme pour la première étape, vous allez attribuer 4 points à la participation qui vous aura le plus séduit, et ainsi de suite. Vous avez jusqu'au 5 octobre pour voter !
Code:
4 points pour...
3 points pour...
2 points pour...
1 point pour...
Retrouvez les participations juste ICI !
Il est également temps de découvrir la 3ème ETAPE !
Bonne chance à tous !
Ah, je vois que dans le récap', mon texte est tout en bloc (pas d'espaces entre les paragraphes comme dans la participation que j'ai postée). C'est possible, ô mignonnes et gentilles animatrices, de remettre les paragraphes tels quels pour que le texte soit bien lisible et agréable pour les lecteurs ?
Je réfléchis encore pour mon vote (je n'aime pas me précipiter).
Et pour l'étape 2, je suis hyper motivée ! J'ai une idée et une question que je m'en vais poser.
En tout cas, un grand merci pour cette animation qui me permet de sentir des sentiers battus. Vous gérez grave.
Merciiiiii Lams, ça fait tout chaud au coeur comme commentaire
Normalement, la mise en page de ton texte a été réglée
4 points pour Little Lams
3 points pour Tylda
2 points pour Bounatte
1 point pour Bretagne
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